Mise Ă  niveau vers Pro

  • Sam Altman, OpenAI, Molotov cocktail, security threats, Silicon Valley, tech CEO, public safety, criminal charges, law enforcement, startup ecosystem

    ## Introduction

    In a shocking incident that has raised alarms within the tech community and beyond, a suspect has been arrested for allegedly throwing a Molotov cocktail at the residence of OpenAI CEO Sam Altman. This act of aggression, coupled with threats made outside the headquarters of the influential artificial intelligence startup, has spar...
    Sam Altman, OpenAI, Molotov cocktail, security threats, Silicon Valley, tech CEO, public safety, criminal charges, law enforcement, startup ecosystem ## Introduction In a shocking incident that has raised alarms within the tech community and beyond, a suspect has been arrested for allegedly throwing a Molotov cocktail at the residence of OpenAI CEO Sam Altman. This act of aggression, coupled with threats made outside the headquarters of the influential artificial intelligence startup, has spar...
    Suspect Arrested for Allegedly Throwing Molotov Cocktail at Sam Altman’s Home
    Sam Altman, OpenAI, Molotov cocktail, security threats, Silicon Valley, tech CEO, public safety, criminal charges, law enforcement, startup ecosystem ## Introduction In a shocking incident that has raised alarms within the tech community and beyond, a suspect has been arrested for allegedly throwing a Molotov cocktail at the residence of OpenAI CEO Sam Altman. This act of aggression, coupled...
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  • Fine Silver Dominates Global Market as Silver Demand Hits 49.54 Kilotons by 2031

    Access the complete data-driven outlook on the Silver Market now - https://www.mordorintelligence.com/industry-reports/silver-market?utm_source=babafig
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    Silver Market Size, Share, Growth & Industry Trends 2031
    The global silver market size was 39.53 kilotons in 2026 & is projected reach 49.54 kilotons by 2031 growing at CAGR of 4.62%
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  • Bio-Plasticizers Industry Outlook: 478.92 Kilotons in 2026 to 650.94 Kilotons by 2031 on Back of Sustainable PVC Applications

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    Bio Plasticizers Market Size, Growth & Share Report 2031
    The Bio-plasticizers Market worth 478.92 kilotons in 2026 is growing at a CAGR of 6.33% to reach 650.94 kilotons by 2031. BASF SE, Cargill, Incorporated., Evonik Industries AG, Avient Corporation and Perstorp are the major companies operating in this market.
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  • Antimony Market Volume Forecast: 129.12 Kilotons in 2026 Growing to 140.27 Kilotons by 2031

    The global Antimony Market is estimated at 129.12 kilotons in 2026 and is projected to reach 140.27 kilotons by 2031, reflecting a CAGR of 1.67%.

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    Antimony Market Volume Forecast: 129.12 Kilotons in 2026 Growing to 140.27 Kilotons by 2031 The global Antimony Market is estimated at 129.12 kilotons in 2026 and is projected to reach 140.27 kilotons by 2031, reflecting a CAGR of 1.67%. Unlock detailed segmentation, trends, and competitor analysis-click to learn more - https://www.mordorintelligence.com/industry-reports/antimony-market?utm_source=babafig
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    Antimony Market Size, Share, Growth & Research Report 2031
    Antimony Market is Projected at 129.12 kilotons in 2026 and expected to reach 140.27 kilotons by 2031, driven by growing flame-retardant and alloy demand.
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  • La formule secrète pour gagner au loto qui fonctionne vraiment I Joe Dispenza
    @joedispenza, #joedispenza, #gagnerauloto #jeux #hasard #loto
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  • Joe Biden apprenti-sorcier nucléaire
    Le président Biden a annoncé la naissance de l’Aukus, partenariat stratégico- militaire entre Etats-Unis, Grande-Bretagne et Australie, avec “l’impératif d’assurer la paix et la stabilité à long terme dans l’Indo-Pacifique”, la région qui dans la géo-politique de Washington s’étend de la côte occidentale des USA à celle de l’Inde. But de cette “mission stratégique” : “affronter ensemble les menaces du 21ème siècle comme nous avons fait au 20ème siècle”. Référence claire à la Chine et à la Russie. Pour “se défendre contre les menaces en rapide évolution”, l’Aukus lance un “projet clé”: Etats-Unis et Grande-Bretagne aideront l’Australie à acquérir “des sous-marins à propulsion nucléaire, armés conventionnellement”.

    La première réaction à l’annonce du projet de l’Aukus a été celle de la France : elle perd de cette façon un contrat de 90 milliards de dollars, stipulé avec l’Australie, pour la fourniture de 12 sous-marins d’attaque Barracuda à propulsion conventionnelle. Paris, accusant d’avoir été poignardé dans le dos, a rappelé ses ambassadeurs en poste aux USA et en Australie. Sur le contentieux entre Paris et Washington s’est focalisée l’attention politico-médiatique, laissant dans l’ombre les implications du projet Aukus.

    Avant toute chose il n’est pas crédible qu’Etats-Unis et Grande-Bretagne fournissent à l’Australie les technologies les plus avancées pour construire au moins 8 sous-marins nucléaires de dernière génération, avec un coût unitaire d’environ 10 milliards de dollars, pour les doter seulement d’armements conventionnels (non-nucléaires). C’est comme s’ils fournissaient à l’Australie des porte-avions dans l’impossibilité d’embarquer des avions. En réalité les sous-marins auront des tubes de lancement adaptés aussi bien à des missiles non-nucléaires qu’à des missiles nucléaires. Le Premier ministre Morrison a déjà annoncé que l’Australie obtiendra rapidement, via les USA, “une capacité d’attaque à longue portée” avec des missiles Tomahawk et des missiles hypersoniques, armables de têtes pouvant être conventionnelles ou nucléaires.

    A coup sûr les sous-marins australiens seront en mesure de lancer aussi des missiles balistiques USA Trident D5, dont sont armés les sous-marins étasuniens et britanniques. Le Trident D5 a un portée de 12.000 km et peut transporter jusqu’à 14 têtes thermonucléaires indépendantes : W76 de 100 kilotonnes ou W88 de 475 kilotonnes. Le sous-marin d’attaque nucléaire Columbia, dont la construction a commencé en 2019, a 16 tubes de lancement pour les Trident D5, et a donc la capacité de lancer plus de 200 têtes nucléaires pouvant détruire tout autant d’objectifs (bases, ports, villes et autres).

    Ainsi, il apparaît clairement que Washington a écarté Paris de la fourniture des sous-marins à l’Australie non pas simplement dans un but économique (favoriser sa propre industrie de guerre), mais dans un but stratégique : passer à une nouvelle phase de l’escalade militaire contre la Chine et la Russie dans l’”Indo-Pacifique”, en gardant le commandement absolu de l’opération. Une fois effacée la fourniture des sous-marins français à propulsion conventionnelle, obsolètes pour cette stratégie, Washington a lancé ce que l’Ican-Australie dénonce comme “la nucléarisation croissante de la capacité militaire de l’Australie”. Une fois opérationnels, les sous-marins nucléaires australiens seront de fait insérés dans la chaîne de commandement USA, qui décidera de leur utilisation. Ces sous-marins, dont personne ne pourra contrôler l’armement réel, en s’approchant en profondeur et silencieusement des côtes de la Chine, et aussi de celles de la Russie, pourraient frapper en quelques minutes les principaux objectifs de ces pays avec une capacité destructrice équivalente à 20 mille bombes d’Hiroshima.

    On peut facilement prévoir quelle sera la première conséquence. La Chine, qui selon le Sipri possède 350 têtes nucléaires en regard des 5.550 des USA, accélèrera le développement quantitatif et qualitatif de ses propres forces nucléaires. Le potentiel économique et technologique qu’elle possède lui permet de se doter de forces nucléaires équivalentes à celles des USA et de la Russie. Le tout grâce à l’apprenti-sorcier Biden qui, tandis qu’il lance le “projet clé” des sous-marins nucléaires à l’Australie, exalte “le leadership de longue date des Etats-Unis dans la non-prolifération mondiale”.

    Manlio Dinucci
    Joe Biden apprenti-sorcier nucléaire Le président Biden a annoncé la naissance de l’Aukus, partenariat stratégico- militaire entre Etats-Unis, Grande-Bretagne et Australie, avec “l’impératif d’assurer la paix et la stabilité à long terme dans l’Indo-Pacifique”, la région qui dans la géo-politique de Washington s’étend de la côte occidentale des USA à celle de l’Inde. But de cette “mission stratégique” : “affronter ensemble les menaces du 21ème siècle comme nous avons fait au 20ème siècle”. Référence claire à la Chine et à la Russie. Pour “se défendre contre les menaces en rapide évolution”, l’Aukus lance un “projet clé”: Etats-Unis et Grande-Bretagne aideront l’Australie à acquérir “des sous-marins à propulsion nucléaire, armés conventionnellement”. La première réaction à l’annonce du projet de l’Aukus a été celle de la France : elle perd de cette façon un contrat de 90 milliards de dollars, stipulé avec l’Australie, pour la fourniture de 12 sous-marins d’attaque Barracuda à propulsion conventionnelle. Paris, accusant d’avoir été poignardé dans le dos, a rappelé ses ambassadeurs en poste aux USA et en Australie. Sur le contentieux entre Paris et Washington s’est focalisée l’attention politico-médiatique, laissant dans l’ombre les implications du projet Aukus. Avant toute chose il n’est pas crédible qu’Etats-Unis et Grande-Bretagne fournissent à l’Australie les technologies les plus avancées pour construire au moins 8 sous-marins nucléaires de dernière génération, avec un coût unitaire d’environ 10 milliards de dollars, pour les doter seulement d’armements conventionnels (non-nucléaires). C’est comme s’ils fournissaient à l’Australie des porte-avions dans l’impossibilité d’embarquer des avions. En réalité les sous-marins auront des tubes de lancement adaptés aussi bien à des missiles non-nucléaires qu’à des missiles nucléaires. Le Premier ministre Morrison a déjà annoncé que l’Australie obtiendra rapidement, via les USA, “une capacité d’attaque à longue portée” avec des missiles Tomahawk et des missiles hypersoniques, armables de têtes pouvant être conventionnelles ou nucléaires. A coup sûr les sous-marins australiens seront en mesure de lancer aussi des missiles balistiques USA Trident D5, dont sont armés les sous-marins étasuniens et britanniques. Le Trident D5 a un portée de 12.000 km et peut transporter jusqu’à 14 têtes thermonucléaires indépendantes : W76 de 100 kilotonnes ou W88 de 475 kilotonnes. Le sous-marin d’attaque nucléaire Columbia, dont la construction a commencé en 2019, a 16 tubes de lancement pour les Trident D5, et a donc la capacité de lancer plus de 200 têtes nucléaires pouvant détruire tout autant d’objectifs (bases, ports, villes et autres). Ainsi, il apparaît clairement que Washington a écarté Paris de la fourniture des sous-marins à l’Australie non pas simplement dans un but économique (favoriser sa propre industrie de guerre), mais dans un but stratégique : passer à une nouvelle phase de l’escalade militaire contre la Chine et la Russie dans l’”Indo-Pacifique”, en gardant le commandement absolu de l’opération. Une fois effacée la fourniture des sous-marins français à propulsion conventionnelle, obsolètes pour cette stratégie, Washington a lancé ce que l’Ican-Australie dénonce comme “la nucléarisation croissante de la capacité militaire de l’Australie”. Une fois opérationnels, les sous-marins nucléaires australiens seront de fait insérés dans la chaîne de commandement USA, qui décidera de leur utilisation. Ces sous-marins, dont personne ne pourra contrôler l’armement réel, en s’approchant en profondeur et silencieusement des côtes de la Chine, et aussi de celles de la Russie, pourraient frapper en quelques minutes les principaux objectifs de ces pays avec une capacité destructrice équivalente à 20 mille bombes d’Hiroshima. On peut facilement prévoir quelle sera la première conséquence. La Chine, qui selon le Sipri possède 350 têtes nucléaires en regard des 5.550 des USA, accélèrera le développement quantitatif et qualitatif de ses propres forces nucléaires. Le potentiel économique et technologique qu’elle possède lui permet de se doter de forces nucléaires équivalentes à celles des USA et de la Russie. Le tout grâce à l’apprenti-sorcier Biden qui, tandis qu’il lance le “projet clé” des sous-marins nucléaires à l’Australie, exalte “le leadership de longue date des Etats-Unis dans la non-prolifération mondiale”. Manlio Dinucci
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