• 🚨 La polémique autour de ChatGPT s'intensifie ! 🚨 Après l'accord controversé entre OpenAI et le Pentagone, de plus en plus d'utilisateurs envisagent de supprimer l'application. Cet article explore les raisons derrière cette montée de la contestation et ses implications pour l'avenir de l'IA.

    Il est essentiel de s'interroger sur l'utilisation éthique de nos technologies. Que ce soit pour des raisons de confidentialité ou d'éthique professionnelle, il est temps d'évaluer nos choix numériques. Personnellement, cela me pousse à réfléchir davantage sur les outils que j'utilise au quotidien.

    En fin de compte, chaque action compte. Êtes-vous prêt à reconsidérer vos propres outils numériques ?

    👉 Découvrez plus sur cette situation intrigante ici :
    https://arabhardware.net/post-53345

    #ChatGPT #ÉthiqueNumérique #TechnologieResponsable #OpenAI #IA
    🚨 La polémique autour de ChatGPT s'intensifie ! 🚨 Après l'accord controversé entre OpenAI et le Pentagone, de plus en plus d'utilisateurs envisagent de supprimer l'application. Cet article explore les raisons derrière cette montée de la contestation et ses implications pour l'avenir de l'IA. Il est essentiel de s'interroger sur l'utilisation éthique de nos technologies. Que ce soit pour des raisons de confidentialité ou d'éthique professionnelle, il est temps d'évaluer nos choix numériques. Personnellement, cela me pousse à réfléchir davantage sur les outils que j'utilise au quotidien. En fin de compte, chaque action compte. Êtes-vous prêt à reconsidérer vos propres outils numériques ? 👉 Découvrez plus sur cette situation intrigante ici : https://arabhardware.net/post-53345 #ChatGPT #ÉthiqueNumérique #TechnologieResponsable #OpenAI #IA
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    تصاعد مقاطعة ChatGPT وزيادة حذف التطبيق بعد صفقة OpenAI مع البنتاجون
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  • Le Pentagone continue sa romance avec Claude, malgré les réticences d'Anthropic ! 💔✨ Alors que les critiques pleuvent, il semble que les leaders militaires américains ne puissent pas se passer de cette technologie pour leurs opérations stratégiques, notamment au Moyen-Orient. La "Central Command" (CENTCOM) utilise Claude pour l'analyse de renseignement et la simulation de scénarios de combat, prouvant que parfois, même une belle dispute ne peut pas rompre une bonne relation professionnelle !

    Et si on se demandait : peut-on vraiment se passer d'un bon assistant numérique dans un monde aussi complexe ?

    Découvrez les détails de cette situation fascinante ici :
    https://www.tech-wd.com/wd/2026/03/02/%d8%a7%d9%84%d8%a8%d9%86%d8%aa%d8%a7%d8%ba%d9%88%d9%86-%d9%8a%d8%b3%d8%aa%d9%85%d8%b1-%d9%81%d9%8a-%d8%a7%d8%b3%d8%aa%d8%ae%d8%
    Le Pentagone continue sa romance avec Claude, malgré les réticences d'Anthropic ! 💔✨ Alors que les critiques pleuvent, il semble que les leaders militaires américains ne puissent pas se passer de cette technologie pour leurs opérations stratégiques, notamment au Moyen-Orient. La "Central Command" (CENTCOM) utilise Claude pour l'analyse de renseignement et la simulation de scénarios de combat, prouvant que parfois, même une belle dispute ne peut pas rompre une bonne relation professionnelle ! Et si on se demandait : peut-on vraiment se passer d'un bon assistant numérique dans un monde aussi complexe ? Découvrez les détails de cette situation fascinante ici : https://www.tech-wd.com/wd/2026/03/02/%d8%a7%d9%84%d8%a8%d9%86%d8%aa%d8%a7%d8%ba%d9%88%d9%86-%d9%8a%d8%b3%d8%aa%d9%85%d8%b1-%d9%81%d9%8a-%d8%a7%d8%b3%d8%aa%d8%ae%d8%
    البنتاغون يستمر في استخدام Claude رغم الاعتراضات العلنية من Anthropic
    رغم موجة التصريحات الحادة ضد Anthropic ونمو تطبيق Claude في قوائم التنزيل، لا تزال قيادة البنتاغون ومراكز القيادة العسكرية تعتمد على خدمات الشركة لأغراض استخباراتية حيوية، خصوصًا في الشرق الأوسط. كشفت تفاصيل جديدة أن “القيادة المركزية الأمريكية
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  • 🌍 **Que se passe-t-il lorsque la technologie rencontre la géopolitique?** Des rapports récents révèlent que le Pentagone a eu recours au modèle Claude dans l'opération visant à appréhender le président vénézuélien Nicolás Maduro. Cette collaboration souligne l'importance croissante de l'IA dans les stratégies de sécurité nationale.

    Pour ma part, cela m'amène à réfléchir sur l'avenir des interventions militaires et le rôle que la technologie jouera dans la prise de décisions critiques. Peut-être que l'IA pourrait un jour s'avérer être un outil déterminant pour la paix mondiale?

    Quelles sont vos pensées sur l'intégration de l'IA dans les affaires militaires?

    Pour lire l'article complet, visitez : https://arabhardware.net/post-53248

    #Pentagone #IA #NicolasMaduro #Technologie #SécuritéNationale
    🌍 **Que se passe-t-il lorsque la technologie rencontre la géopolitique?** Des rapports récents révèlent que le Pentagone a eu recours au modèle Claude dans l'opération visant à appréhender le président vénézuélien Nicolás Maduro. Cette collaboration souligne l'importance croissante de l'IA dans les stratégies de sécurité nationale. Pour ma part, cela m'amène à réfléchir sur l'avenir des interventions militaires et le rôle que la technologie jouera dans la prise de décisions critiques. Peut-être que l'IA pourrait un jour s'avérer être un outil déterminant pour la paix mondiale? Quelles sont vos pensées sur l'intégration de l'IA dans les affaires militaires? Pour lire l'article complet, visitez : https://arabhardware.net/post-53248 #Pentagone #IA #NicolasMaduro #Technologie #SécuritéNationale
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    تقارير تكشف استعانة البنتاجون بنموذج Claude في عملية القبض على مادورو
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  • 🚨 Des nouvelles intrigantes du Pentagon ! 🚨

    Il semble que les appels à inclure des entreprises comme DeepSec et Xiaomi dans la liste des soutiens à l'armée chinoise prennent de l'ampleur. Cet article met en lumière les préoccupations croissantes au sujet des relations entre la technologie et la défense. Cela nous fait réfléchir, non ?

    J'ai toujours pensé que la technologie devait être au service de la paix et de l'innovation, mais ces développements soulèvent des questions sur la sécurité mondiale. Comment percevez-vous le rôle des entreprises technologiques dans les affaires militaires ?

    Réfléchissons ensemble à l'impact de ces décisions sur le futur de la technologie !

    👉 Pour en savoir plus, lisez l'article ici : https://arabhardware.net/post-52937

    #Technologie #Défense #Pentagone #Innovation #Xiaomi
    🚨 Des nouvelles intrigantes du Pentagon ! 🚨 Il semble que les appels à inclure des entreprises comme DeepSec et Xiaomi dans la liste des soutiens à l'armée chinoise prennent de l'ampleur. Cet article met en lumière les préoccupations croissantes au sujet des relations entre la technologie et la défense. Cela nous fait réfléchir, non ? J'ai toujours pensé que la technologie devait être au service de la paix et de l'innovation, mais ces développements soulèvent des questions sur la sécurité mondiale. Comment percevez-vous le rôle des entreprises technologiques dans les affaires militaires ? Réfléchissons ensemble à l'impact de ces décisions sur le futur de la technologie ! 👉 Pour en savoir plus, lisez l'article ici : https://arabhardware.net/post-52937 #Technologie #Défense #Pentagone #Innovation #Xiaomi
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    دعوات في البنتاجون لإدراج ديب سيك وشاومي ضمن قائمة دعم الجيش الصيني!
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  • « Il n’y a pas de forces françaises engagées en opération en Ukraine », assure l’entourage du ministre des armées, contrairement à ce que des documents attribués au Pentagone et qui ont été publiés sur des réseaux russes en milieu de semaine peuvent laisser supposer.

    Article ? lien
    « Il n’y a pas de forces françaises engagées en opération en Ukraine », assure l’entourage du ministre des armées, contrairement à ce que des documents attribués au Pentagone et qui ont été publiés sur des réseaux russes en milieu de semaine peuvent laisser supposer. Article ? lien
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  • Les responsables admettent que les stocks du Pentagone sont « inconfortablement bas »

    « Les stocks ne sont pas encore si importants que nous pourrions aller au combat », a déclaré un responsable américain de la Défense au Wall Street Journal à propos de l’épuisement rapide des stocks du Pentagone en raison d’une aide à la défense sans précédent à l’Ukraine, soulignant en particulier que les munitions d’artillerie sont maintenant « inconfortablement faibles ».
    En outre, le déficit devrait se poursuivre pour le moment, car les nouveaux achats et la livraison ultérieure des armes par les fabricants prennent généralement plusieurs années.

    « Les États-Unis ont fourni à l’Ukraine 16 lance-roquettes américains, les soi-disant Himars, des milliers de fusils, de drones, de missiles et d’autres équipements au cours des six derniers mois. Une grande partie, y compris les munitions, provient directement des stocks américains, épuisant les fournitures destinées aux menaces inattendues, ont déclaré des responsables de la défense, selon le rapport.

    Au total, les États-Unis se sont jusqu’à présent engagés à fournir à l’Ukraine des armes d’une valeur d’environ 13 milliards de dollars après seulement six mois de conflit. Au milieu des inquiétudes concernant la diminution des approvisionnements de Washington, le département de la Défense choisit maintenant d’envoyer des obus de 105 mm à l’Ukraine au lieu des obus d’artillerie « intelligents » contrôlés de 155 mm.

    Début juillet, un haut responsable de la défense américaine a déclaré aux journalistes que l’armée ukrainienne tirait environ 3 000 obus de 155 mm par jour à l’époque :

    La révélation est intervenue au milieu d’interrogations sur la dernière tranche d’armes et de munitions livrées à l’Ukraine, y compris pour la première fois 1 000 obus guidés de 155 mm dotés de la technologie « intelligente ».

    Le responsable a expliqué que malgré le taux de consommation élevé, les forces armées ukrainiennes disposaient encore de « fournitures considérables » d’obus de 155 mm et que ceux-ci étaient loin d’être épuisés car d’autres obus étaient en route. Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont fourni à l’Ukraine des centaines de milliers d’obus de 155 mm.
    Mais même maintenant, le Pentagone semble de plus en plus insatisfait du montant de ces « dons ».

    Le rapport du Wall Street Journal révèle également que l’armée américaine a demandé au Congrès 500 millions de dollars supplémentaires par an pour moderniser ses propres usines de munitions. Le plus grand gagnant dans tout cela est les grands entrepreneurs et fabricants de la défense.
    Les responsables admettent que les stocks du Pentagone sont « inconfortablement bas » « Les stocks ne sont pas encore si importants que nous pourrions aller au combat », a déclaré un responsable américain de la Défense au Wall Street Journal à propos de l’épuisement rapide des stocks du Pentagone en raison d’une aide à la défense sans précédent à l’Ukraine, soulignant en particulier que les munitions d’artillerie sont maintenant « inconfortablement faibles ». En outre, le déficit devrait se poursuivre pour le moment, car les nouveaux achats et la livraison ultérieure des armes par les fabricants prennent généralement plusieurs années. « Les États-Unis ont fourni à l’Ukraine 16 lance-roquettes américains, les soi-disant Himars, des milliers de fusils, de drones, de missiles et d’autres équipements au cours des six derniers mois. Une grande partie, y compris les munitions, provient directement des stocks américains, épuisant les fournitures destinées aux menaces inattendues, ont déclaré des responsables de la défense, selon le rapport. Au total, les États-Unis se sont jusqu’à présent engagés à fournir à l’Ukraine des armes d’une valeur d’environ 13 milliards de dollars après seulement six mois de conflit. Au milieu des inquiétudes concernant la diminution des approvisionnements de Washington, le département de la Défense choisit maintenant d’envoyer des obus de 105 mm à l’Ukraine au lieu des obus d’artillerie « intelligents » contrôlés de 155 mm. Début juillet, un haut responsable de la défense américaine a déclaré aux journalistes que l’armée ukrainienne tirait environ 3 000 obus de 155 mm par jour à l’époque : La révélation est intervenue au milieu d’interrogations sur la dernière tranche d’armes et de munitions livrées à l’Ukraine, y compris pour la première fois 1 000 obus guidés de 155 mm dotés de la technologie « intelligente ». Le responsable a expliqué que malgré le taux de consommation élevé, les forces armées ukrainiennes disposaient encore de « fournitures considérables » d’obus de 155 mm et que ceux-ci étaient loin d’être épuisés car d’autres obus étaient en route. Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont fourni à l’Ukraine des centaines de milliers d’obus de 155 mm. Mais même maintenant, le Pentagone semble de plus en plus insatisfait du montant de ces « dons ». Le rapport du Wall Street Journal révèle également que l’armée américaine a demandé au Congrès 500 millions de dollars supplémentaires par an pour moderniser ses propres usines de munitions. Le plus grand gagnant dans tout cela est les grands entrepreneurs et fabricants de la défense.
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  • Si le Pentagone ne peut pas confirmer les contes de Bucha, qui le peut ?
    C'était la plus importante des nouvelles d'hier.


    plus gros
    Le Pentagone ne peut pas confirmer de manière indépendante les atrocités commises à Bucha en Ukraine, selon un responsable

    WASHINGTON, 4 avril (Reuters) - L'armée américaine n'est pas en mesure de confirmer de manière indépendante les récits ukrainiens d'atrocités commises par les forces russes contre des civils dans la ville de Bucha, ...
    ...
    "Le Pentagone ne peut pas, de manière indépendante et à lui seul, le confirmer, mais nous ne sommes pas non plus en mesure de réfuter ces affirmations."
    Si le Pentagone, qui comprend la Defense Intelligence Agency et la National Security Agency, n'a pas pu confirmer ce que le gouvernement de Kiev a affirmé, qui d'autre pourrait le faire ?

    Certainement pas les sbires européens qui ont réagi à ces affirmations douteuses en retirant davantage de personnel des ambassades russes de leur pays.

    Les États-Unis poussent à nouveau les Européens à suicider leurs économies. Les États-Unis seraient bien sûr le seul pays à en tirer profit.

    C'est fini. L'Ukraine a perdu la guerre. Sa marine, ses forces aériennes et son industrie de la défense n'existent plus. L'armée de l'air russe effectue des centaines de bombardements par nuit, éliminant tout dépôt de carburant et de munitions qui reste en Ukraine.

    Sans les réservoirs de carburant et les camions sont immobilisés. Sans munitions, l'artillerie se tait. Les unités ukrainiennes lourdes le long du Donbass sont désormais incapables de mener une guerre de manœuvre. Ils ne peuvent même pas fuir. Le réapprovisionnement et les réserves ne parviennent pas à les atteindre. Ils ont le choix d'abandonner ou d'être détruits sur place.

    Quiconque pousse encore plus d'armes en Ukraine ou dit à Kiev de prolonger la guerre met davantage de vies ukrainiennes en danger pour un gain potentiel nul.

    C'est criminel.
    Si le Pentagone ne peut pas confirmer les contes de Bucha, qui le peut ? C'était la plus importante des nouvelles d'hier. plus gros Le Pentagone ne peut pas confirmer de manière indépendante les atrocités commises à Bucha en Ukraine, selon un responsable WASHINGTON, 4 avril (Reuters) - L'armée américaine n'est pas en mesure de confirmer de manière indépendante les récits ukrainiens d'atrocités commises par les forces russes contre des civils dans la ville de Bucha, ... ... "Le Pentagone ne peut pas, de manière indépendante et à lui seul, le confirmer, mais nous ne sommes pas non plus en mesure de réfuter ces affirmations." Si le Pentagone, qui comprend la Defense Intelligence Agency et la National Security Agency, n'a pas pu confirmer ce que le gouvernement de Kiev a affirmé, qui d'autre pourrait le faire ? Certainement pas les sbires européens qui ont réagi à ces affirmations douteuses en retirant davantage de personnel des ambassades russes de leur pays. Les États-Unis poussent à nouveau les Européens à suicider leurs économies. Les États-Unis seraient bien sûr le seul pays à en tirer profit. C'est fini. L'Ukraine a perdu la guerre. Sa marine, ses forces aériennes et son industrie de la défense n'existent plus. L'armée de l'air russe effectue des centaines de bombardements par nuit, éliminant tout dépôt de carburant et de munitions qui reste en Ukraine. Sans les réservoirs de carburant et les camions sont immobilisés. Sans munitions, l'artillerie se tait. Les unités ukrainiennes lourdes le long du Donbass sont désormais incapables de mener une guerre de manœuvre. Ils ne peuvent même pas fuir. Le réapprovisionnement et les réserves ne parviennent pas à les atteindre. Ils ont le choix d'abandonner ou d'être détruits sur place. Quiconque pousse encore plus d'armes en Ukraine ou dit à Kiev de prolonger la guerre met davantage de vies ukrainiennes en danger pour un gain potentiel nul. C'est criminel.
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  • 500 Km avec 1 litre d’eau: un homme brésilien montre pourquoi nous n’avons pas besoin d’essence.
    Le motard Ricardo Azevedo, son créateur, a annoncé le mois dernier à Sao Paulo une moto capable de parcourir 500 kilomètres avec un litre d’eau.

    C’est ce qu’on appelle le «T Power H20» et sa conception comprend une combinaison d’eau et une batterie de voiture externe unique utilisée pour produire de l’électricité et déclencher le processus qui sépare l’hydrogène de la molécule d’eau. En conséquence, l’énergie nécessaire pour alimenter la motocyclette est créée.

    Il reste encore beaucoup de scepticisme à l’égard des machines fonctionnant à l’eau. Ceux qui sont sceptiques invoqueront souvent diverses raisons pour expliquer leur impossibilité, notamment la loi de la thermodynamique.

    Tandis que d’autres vont simplement le mettre dans le vieux «royaume du complot» sans raison véritable. Beaucoup de gens ont du mal à comprendre pourquoi, pourquoi Ruptly TV, une société mère de RT News, The Daily Mail , de sites Web tels que celui de la motorbike times et d’autres, publie cet article?
    Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler d’un moteur à eau, c’est pourquoi nous le partageons ici. Il semble y en avoir beaucoup qui prétendent que cela est possible, et beaucoup qui prétendent que non.

    Une société japonaise appelée Genepax a apparemment dévoilé sa voiture à eau en 2008 à Osaka, au Japon, mais comme toujours avec ce sujet, des critiques sévères et des jugement de «canulars» ont suivi.

    Il y a peu de temps auparavant, il existait un engouement pour une voiture alimentée à l’eau de mer. Vous pouvez lire cette histoire ici. Cela a également fait l’objet de vives critiques, mais ce n’est pas le cas, c’est le fait que la marine américaine a converti avec succès l’eau de mer en carburant. Vous pouvez en lire plus à ce sujet ici.

    Stanley Allen Meyer est un autre individu qui a inventé une voiture à eau (il y a de nombreuses années) et il a reçu très peu d’attention lorsqu’il a été question de rendre les informations accessibles aux masses. Aujourd’hui, c’est une histoire assez connue en raison de la prise de conscience de masse qui s’est créée autour d’elle.

    L’invention de Stan a été reprise très brièvement par une chaîne de nouvelles locale dans l’Ohio. Vous pouvez voir son brevet ici, qui décrit également l’ensemble du processus.

    Vous pouvez voir la collection complète de ses documents ici (NDT : le site a été mis hors ligne…). Son histoire a fait les gros titres et le Pentagone a envoyé un colonel pour la vérifier. Peu de temps après, il a été retrouvé mort! Vous pouvez en savoir plus sur cette histoire ici (voir article en français ICI).

    Encore une fois, ce sujet ne manque pas de controverse, alors n’hésitez pas à partager vos réflexions ci-dessous. Nous aimerions avoir de vos nouvelles. Que vous pensiez que ce soit vrai ou qu’il s’agisse d’un canular, nous n’avons absolument pas besoin de pétrole pour faire fonctionner nos machines.
    500 Km avec 1 litre d’eau: un homme brésilien montre pourquoi nous n’avons pas besoin d’essence. Le motard Ricardo Azevedo, son créateur, a annoncé le mois dernier à Sao Paulo une moto capable de parcourir 500 kilomètres avec un litre d’eau. C’est ce qu’on appelle le «T Power H20» et sa conception comprend une combinaison d’eau et une batterie de voiture externe unique utilisée pour produire de l’électricité et déclencher le processus qui sépare l’hydrogène de la molécule d’eau. En conséquence, l’énergie nécessaire pour alimenter la motocyclette est créée. Il reste encore beaucoup de scepticisme à l’égard des machines fonctionnant à l’eau. Ceux qui sont sceptiques invoqueront souvent diverses raisons pour expliquer leur impossibilité, notamment la loi de la thermodynamique. Tandis que d’autres vont simplement le mettre dans le vieux «royaume du complot» sans raison véritable. Beaucoup de gens ont du mal à comprendre pourquoi, pourquoi Ruptly TV, une société mère de RT News, The Daily Mail , de sites Web tels que celui de la motorbike times et d’autres, publie cet article? Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler d’un moteur à eau, c’est pourquoi nous le partageons ici. Il semble y en avoir beaucoup qui prétendent que cela est possible, et beaucoup qui prétendent que non. Une société japonaise appelée Genepax a apparemment dévoilé sa voiture à eau en 2008 à Osaka, au Japon, mais comme toujours avec ce sujet, des critiques sévères et des jugement de «canulars» ont suivi. Il y a peu de temps auparavant, il existait un engouement pour une voiture alimentée à l’eau de mer. Vous pouvez lire cette histoire ici. Cela a également fait l’objet de vives critiques, mais ce n’est pas le cas, c’est le fait que la marine américaine a converti avec succès l’eau de mer en carburant. Vous pouvez en lire plus à ce sujet ici. Stanley Allen Meyer est un autre individu qui a inventé une voiture à eau (il y a de nombreuses années) et il a reçu très peu d’attention lorsqu’il a été question de rendre les informations accessibles aux masses. Aujourd’hui, c’est une histoire assez connue en raison de la prise de conscience de masse qui s’est créée autour d’elle. L’invention de Stan a été reprise très brièvement par une chaîne de nouvelles locale dans l’Ohio. Vous pouvez voir son brevet ici, qui décrit également l’ensemble du processus. Vous pouvez voir la collection complète de ses documents ici (NDT : le site a été mis hors ligne…). Son histoire a fait les gros titres et le Pentagone a envoyé un colonel pour la vérifier. Peu de temps après, il a été retrouvé mort! Vous pouvez en savoir plus sur cette histoire ici (voir article en français ICI). Encore une fois, ce sujet ne manque pas de controverse, alors n’hésitez pas à partager vos réflexions ci-dessous. Nous aimerions avoir de vos nouvelles. Que vous pensiez que ce soit vrai ou qu’il s’agisse d’un canular, nous n’avons absolument pas besoin de pétrole pour faire fonctionner nos machines.
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  • Projet Sign

    Le Projet Sign (signe en français) a été la première étude scientifique officielle de l’US Air Force sur les OVNI. Le projet a été créé en décembre 1947 et dissous le 16 décembre 1948, remplacé par le projet Grudge.

    Contexte:

    Le projet Sign fut créé sous l’impulsion du général Nathan F. Twining, à la suite d’une vague d’OVNI (appelées « soucoupes volantes » à l’époque) en 1947 aux États-Unis. Les deux cas les plus célèbres sont l’observation de Kenneth Arnold en juin et l’incident de Roswell en juillet. Le projet avait été précédé, en 1946, par une enquête du général James H. Doolittle durant l’affaire des « fusées fantômes », et par une étude du général Schulgen durant l’été 1947, qui envisageait la possibilité d’engins militaires soviétiques.

    Projet Sign:

    La proposition de Twining fut approuvée par le gouvernement le 30 décembre 1947 et le projet Sign débuta le 22 janvier 1948, sur la base aérienne de Wright-Patterson, dans l’Ohio. Il était placé sous le commandement du capitaine Robert R. Sneider. Bien que le projet ait été classifié « d’accès restreint », son existence était connue du grand public, souvent sous le nom de « Projet Soucoupe ». Le projet engagea aussi des consultants scientifiques, comme l’astronome américain J. Allen Hynek, chargé de distinguer les cas de méprises avec des étoiles ou des météorites.

    La première entreprise du projet Sign fut l’étude de l’incident de Mantell. Le 7 janvier 1948, le pilote de l’Air Force Thomas Mantell avait repéré un OVNI dans le ciel du Kentucky et s’était lancé à sa poursuite — chose confirmée par ses coéquipiers qui avaient dû rentrer à leur base avant le drame. On retrouva les débris de son avion éparpillés sur des kilomètres, indiquant qu’il avait été détruit à haute altitude. Les enquêteurs de Sign arrivèrent à la conclusion que Mantell avait confondu la planète Vénus — en plein après-midi — et qu’il avait été victime d’un manque d’oxygène. L’explication de l’explosion en plein vol par le contact avec un ballon-sonde ne fut pas l’œuvre de Sign mais arriva plus tard.

    Le 27 avril 1949, le projet Sign présenta un memorandum à la presse qui affirmait que les soucoupes volantes ne constituent pas une menace et ne viennent pas d’autres planètes.

    Composition:

    – Capitaine Robert R. Sneider, officier commandant
    – Alfred Loedding et Albert B. Deyarmond, ingénieurs aéronautiques
    – Lawrence Truettner, expert en nucléaire et balistique

    Le rapport Estimate of the Situation:

    Au fil du temps, une partie du personnel de Sign changea d’attitude et devint moins sceptique. L’idée que certains de ces OVNI pouvaient être d’origine extraterrestre fut envisagée par les experts du projet. Ce fut la rédaction d’un rapport secret resté fameux, nommé Estimate of the Situation. Ce rapport expliquait qu’au vu des performances aériennes de certains des OVNI et de l’impossibilité de les faire correspondre à des phénomènes naturels, l’explication la plus probable et rationnelle était donc qu’une partie des OVNI avaient une origine extraterrestre.

    Ce rapport fut cependant rejeté et détruit. Le Pentagone publia le rapport officiel du Projet Sign, intitulé aussi Estimate of the situation, le 10 décembre 1948, concluant que les OVNI étaient soit non réels, soit issus d’une technologie inconnue en provenance d’Union soviétique. C’est alors qu’en décembre 1948, le Projet Sign fut dissous et remplacé par le Projet Grudge, composé de scientifiques ne croyant pas à l’hypothèse extraterrestre.

    Source: Wikipédia
    Projet Sign Le Projet Sign (signe en français) a été la première étude scientifique officielle de l’US Air Force sur les OVNI. Le projet a été créé en décembre 1947 et dissous le 16 décembre 1948, remplacé par le projet Grudge. Contexte: Le projet Sign fut créé sous l’impulsion du général Nathan F. Twining, à la suite d’une vague d’OVNI (appelées « soucoupes volantes » à l’époque) en 1947 aux États-Unis. Les deux cas les plus célèbres sont l’observation de Kenneth Arnold en juin et l’incident de Roswell en juillet. Le projet avait été précédé, en 1946, par une enquête du général James H. Doolittle durant l’affaire des « fusées fantômes », et par une étude du général Schulgen durant l’été 1947, qui envisageait la possibilité d’engins militaires soviétiques. Projet Sign: La proposition de Twining fut approuvée par le gouvernement le 30 décembre 1947 et le projet Sign débuta le 22 janvier 1948, sur la base aérienne de Wright-Patterson, dans l’Ohio. Il était placé sous le commandement du capitaine Robert R. Sneider. Bien que le projet ait été classifié « d’accès restreint », son existence était connue du grand public, souvent sous le nom de « Projet Soucoupe ». Le projet engagea aussi des consultants scientifiques, comme l’astronome américain J. Allen Hynek, chargé de distinguer les cas de méprises avec des étoiles ou des météorites. La première entreprise du projet Sign fut l’étude de l’incident de Mantell. Le 7 janvier 1948, le pilote de l’Air Force Thomas Mantell avait repéré un OVNI dans le ciel du Kentucky et s’était lancé à sa poursuite — chose confirmée par ses coéquipiers qui avaient dû rentrer à leur base avant le drame. On retrouva les débris de son avion éparpillés sur des kilomètres, indiquant qu’il avait été détruit à haute altitude. Les enquêteurs de Sign arrivèrent à la conclusion que Mantell avait confondu la planète Vénus — en plein après-midi — et qu’il avait été victime d’un manque d’oxygène. L’explication de l’explosion en plein vol par le contact avec un ballon-sonde ne fut pas l’œuvre de Sign mais arriva plus tard. Le 27 avril 1949, le projet Sign présenta un memorandum à la presse qui affirmait que les soucoupes volantes ne constituent pas une menace et ne viennent pas d’autres planètes. Composition: – Capitaine Robert R. Sneider, officier commandant – Alfred Loedding et Albert B. Deyarmond, ingénieurs aéronautiques – Lawrence Truettner, expert en nucléaire et balistique Le rapport Estimate of the Situation: Au fil du temps, une partie du personnel de Sign changea d’attitude et devint moins sceptique. L’idée que certains de ces OVNI pouvaient être d’origine extraterrestre fut envisagée par les experts du projet. Ce fut la rédaction d’un rapport secret resté fameux, nommé Estimate of the Situation. Ce rapport expliquait qu’au vu des performances aériennes de certains des OVNI et de l’impossibilité de les faire correspondre à des phénomènes naturels, l’explication la plus probable et rationnelle était donc qu’une partie des OVNI avaient une origine extraterrestre. Ce rapport fut cependant rejeté et détruit. Le Pentagone publia le rapport officiel du Projet Sign, intitulé aussi Estimate of the situation, le 10 décembre 1948, concluant que les OVNI étaient soit non réels, soit issus d’une technologie inconnue en provenance d’Union soviétique. C’est alors qu’en décembre 1948, le Projet Sign fut dissous et remplacé par le Projet Grudge, composé de scientifiques ne croyant pas à l’hypothèse extraterrestre. Source: Wikipédia
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  • Projet Blue Book
    Le projet Blue Book est une commission mise en place par l’US Air Force, afin d’étudier et d’enquêter sur le phénomène OVNI. Cette commission fut créée en 1952 et resta en activité jusqu’en 1969.

    Historique:

    Les premières observations d’ovnis qui suivirent la fin de la Seconde Guerre mondiale (notamment la célèbre histoire de Kenneth Arnold) mirent rapidement l’armée américaine en alerte. Dès 1947, l’US Air Force lança le projet Sign qui devait étudier la réalité ou non de ces phénomènes. Elle fut rebaptisée projet Grudge en 1949. En 1951, à la suite d’une importante vague de témoignages d’ovnis, l’armée décide de relancer le projet avec davantage de moyens.

    C’est le 12 avril 1952, que commença le « projet Blue Book », dirigé par le capitaine Edward J. Ruppelt. Cette commission se divisera en une section d’étude, une d’enquête, un agent de liaison avec le Pentagone et des consultants scientifiques civils. À la suite d’une recrudescence des témoignages d’ovnis au cours de l’année 1952, le gouvernement commença à s’intéresser au problème de plus près et décida d’enquêter. En septembre 1953, le capitaine Ruppelt démissionne de son poste. Il publiera, dès 1955, The Report on Unidentified Flying Objects, livre relatant les cas les plus significatifs qu’il avait pu traiter au sein du projet Blue Book.

    Le capitaine Charles Hardin reprend le commandement du projet en mars 1954. Il décide de déclassifier et de rendre public le rapport spécial N°14 du projet Blue Book. Ce rapport, qui conclut à l’inexistence des ovnis, est mis en vente auprès du grand public en octobre 1955.

    Le capitaine George T. Gregory est nommé à la tête du projet en avril 1956 ; il sera remplacé par le major Robert J. Friend en octobre 1958. En avril 1963, le projet Blue Book passe sous les ordres du major Hector Quintanilla. En mars 1966, plusieurs scientifiques civils du projet (dont J. Allen Hynek) prirent publiquement parti pour la réalité du phénomène ovni (et donc contre la position officielle du projet Blue Book), ce qu’ils n’ont jamais réussi à prouver. Ces divergences amèneront le gouvernement américain à commanditer, en 1969, un rapport d’experts auprès du docteur Edward Condon, de l’Université du Colorado afin d’établir ou non la réalité du phénomène ovni. Le rapport Condon conclura que les ovnis n’existent pas et que tous les témoignages reposent soit sur une méprise avec des phénomènes naturels, soit sur des hallucinations et que toute recherche scientifique dans ce domaine ne présente aucun intérêt. Le projet Blue Book sera donc officiellement dissout en décembre 1969 et cessera toute activité en janvier 1970.

    Champs d’étude et objectifs:

    Lors de sa création officielle, le 12 avril 1952, l’US Air Force définit très clairement les trois objectifs du projet Blue Book :

    – Trouver une explication pour l’ensemble des témoignages d’observations d’ovnis.
    – Déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des États-Unis.
    – Déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter.

    À cela, vint s’ajouter un rôle de porte-parole gouvernemental sur le phénomène ovni qui, à de nombreuses reprises, obligea le projet Blue Book à délaisser l’objectivité scientifique pour répondre à des considérations plus politiques.
    Faits et chiffres:

    – Le projet Blue Book étudia 12 618 cas et retint 3 201 cas pour l’analyse statistique.
    – Le secrétaire de l’armée de l’air, Donald Quarles, annonce le chiffre de 3 % de cas inexpliqués lors de la conférence de presse du 25 octobre 1955.
    – Les archives du projet Blue Book comprennent 8 360 photos, 20 bobines de film (ce qui représente 6h30 de film) et 23 enregistrements audio d’interviews de témoins.
    – Conservées jusqu’en 1974 dans les archives de l’US Air Force, les archives du projet Blue Book sont stockées depuis 1976 aux archives nationales américaines après la censure de tous les noms de témoins.

    Conclusions:

    Dans son rapport annuel, le major Quantanilla, directeur du projet Blue Book déclare : « 30 seulement de tous les cas soumis à l’Air Force sont inexpliqués et 676 seulement des 11 107 observations signalées depuis 1947 se rangent dans cette catégorie … Il n’existe aucune preuve que les O.V.N.I. encore « inexpliqués » représentent des créations technologiques ou des principes situés au-delà de notre connaissance scientifique actuelle ». Sur un panel de plus de onze mille affaires, quatre-vingt-dix-sept pour cent ont été élucidées et, de l’avis même de ceux qui ont travaillé au projet, rien n’indique que les quelques cas restants soient de nature différente, et que le statut « non-identifié » résulte d’un manque d’informations et non d’une catégorie nouvelle.

    Source: Wikipédia
    Projet Blue Book Le projet Blue Book est une commission mise en place par l’US Air Force, afin d’étudier et d’enquêter sur le phénomène OVNI. Cette commission fut créée en 1952 et resta en activité jusqu’en 1969. Historique: Les premières observations d’ovnis qui suivirent la fin de la Seconde Guerre mondiale (notamment la célèbre histoire de Kenneth Arnold) mirent rapidement l’armée américaine en alerte. Dès 1947, l’US Air Force lança le projet Sign qui devait étudier la réalité ou non de ces phénomènes. Elle fut rebaptisée projet Grudge en 1949. En 1951, à la suite d’une importante vague de témoignages d’ovnis, l’armée décide de relancer le projet avec davantage de moyens. C’est le 12 avril 1952, que commença le « projet Blue Book », dirigé par le capitaine Edward J. Ruppelt. Cette commission se divisera en une section d’étude, une d’enquête, un agent de liaison avec le Pentagone et des consultants scientifiques civils. À la suite d’une recrudescence des témoignages d’ovnis au cours de l’année 1952, le gouvernement commença à s’intéresser au problème de plus près et décida d’enquêter. En septembre 1953, le capitaine Ruppelt démissionne de son poste. Il publiera, dès 1955, The Report on Unidentified Flying Objects, livre relatant les cas les plus significatifs qu’il avait pu traiter au sein du projet Blue Book. Le capitaine Charles Hardin reprend le commandement du projet en mars 1954. Il décide de déclassifier et de rendre public le rapport spécial N°14 du projet Blue Book. Ce rapport, qui conclut à l’inexistence des ovnis, est mis en vente auprès du grand public en octobre 1955. Le capitaine George T. Gregory est nommé à la tête du projet en avril 1956 ; il sera remplacé par le major Robert J. Friend en octobre 1958. En avril 1963, le projet Blue Book passe sous les ordres du major Hector Quintanilla. En mars 1966, plusieurs scientifiques civils du projet (dont J. Allen Hynek) prirent publiquement parti pour la réalité du phénomène ovni (et donc contre la position officielle du projet Blue Book), ce qu’ils n’ont jamais réussi à prouver. Ces divergences amèneront le gouvernement américain à commanditer, en 1969, un rapport d’experts auprès du docteur Edward Condon, de l’Université du Colorado afin d’établir ou non la réalité du phénomène ovni. Le rapport Condon conclura que les ovnis n’existent pas et que tous les témoignages reposent soit sur une méprise avec des phénomènes naturels, soit sur des hallucinations et que toute recherche scientifique dans ce domaine ne présente aucun intérêt. Le projet Blue Book sera donc officiellement dissout en décembre 1969 et cessera toute activité en janvier 1970. Champs d’étude et objectifs: Lors de sa création officielle, le 12 avril 1952, l’US Air Force définit très clairement les trois objectifs du projet Blue Book : – Trouver une explication pour l’ensemble des témoignages d’observations d’ovnis. – Déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des États-Unis. – Déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter. À cela, vint s’ajouter un rôle de porte-parole gouvernemental sur le phénomène ovni qui, à de nombreuses reprises, obligea le projet Blue Book à délaisser l’objectivité scientifique pour répondre à des considérations plus politiques. Faits et chiffres: – Le projet Blue Book étudia 12 618 cas et retint 3 201 cas pour l’analyse statistique. – Le secrétaire de l’armée de l’air, Donald Quarles, annonce le chiffre de 3 % de cas inexpliqués lors de la conférence de presse du 25 octobre 1955. – Les archives du projet Blue Book comprennent 8 360 photos, 20 bobines de film (ce qui représente 6h30 de film) et 23 enregistrements audio d’interviews de témoins. – Conservées jusqu’en 1974 dans les archives de l’US Air Force, les archives du projet Blue Book sont stockées depuis 1976 aux archives nationales américaines après la censure de tous les noms de témoins. Conclusions: Dans son rapport annuel, le major Quantanilla, directeur du projet Blue Book déclare : « 30 seulement de tous les cas soumis à l’Air Force sont inexpliqués et 676 seulement des 11 107 observations signalées depuis 1947 se rangent dans cette catégorie … Il n’existe aucune preuve que les O.V.N.I. encore « inexpliqués » représentent des créations technologiques ou des principes situés au-delà de notre connaissance scientifique actuelle ». Sur un panel de plus de onze mille affaires, quatre-vingt-dix-sept pour cent ont été élucidées et, de l’avis même de ceux qui ont travaillé au projet, rien n’indique que les quelques cas restants soient de nature différente, et que le statut « non-identifié » résulte d’un manque d’informations et non d’une catégorie nouvelle. Source: Wikipédia
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  • A NE PAS RATÉ ET A PARTAGER - Silence des médias : le SRAS-CoV-2 s'est apparemment développé avec des fonds du gouvernement américain.
    Le 12 octobre, j'ai rendu compte de documents publiés par le Pentagone montrant que le SARS-CoV-2 a été développé avec des fonds du gouvernement américain. Il est intéressant de voir à quel point les médias allemands rapportent différemment, voire pas du tout.
    A NE PAS RATÉ ET A PARTAGER - Silence des médias : le SRAS-CoV-2 s'est apparemment développé avec des fonds du gouvernement américain. Le 12 octobre, j'ai rendu compte de documents publiés par le Pentagone montrant que le SARS-CoV-2 a été développé avec des fonds du gouvernement américain. Il est intéressant de voir à quel point les médias allemands rapportent différemment, voire pas du tout.
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  • Maintenant vient le compte à rebours final pour la paix ou la guerre

    Alors maintenant, c'est clair. Vladimir Poutine et Joe Biden auront une « longue » réunion en face à face mardi prochain (pas en personne, mais via une liaison vidéo sécurisée). Compte tenu des tensions extrêmes entre les États-Unis, l'OTAN et l'UE et la Russie, quelle qu'en soit l'issue, cette rencontre sera, par définition, un tournant. Les deux options de base sont a) une sorte d'accord est atteint b) la réunion est infructueuse.

    Personnellement, je suis « prudemment pessimiste » et j'expliquerai pourquoi ci-dessous.

    Regardons ce que les deux parties ont fait en vue de cette réunion :

    L'empire a essentiellement fait monter les tensions au plus haut, à la fois par une avalanche de déclarations guerrières et par la conduite d'exercices de "petites nuisances" près de la frontière russe. Le principal (et seul) avantage de cette stratégie de pré-négociation est qu'elle coûte très peu d'argent tout en ayant un grand effet de relations publiques.

    Les deux principaux inconvénients de cette stratégie de pré-négociation sont que 1) vous êtes poussé dans un coin à partir duquel toute concession raisonnable peut être interprétée par les opposants politiques comme une « reddition à Poutine », et 2) que les Russes connaissent tout ce sabre. le cliquetis n'est que de l'air chaud et, le cas échéant, un signe de faiblesse.

    La Russie a exprimé des protestations verbales comparativement « plus fortes » et les a appelées « lignes rouges », que l'empire ignore complètement. Cependant, la Russie a également pris des mesures militaires réelles qui ont vraiment terrifié l'Empire, y compris le stationnement soudain de tous les sous-marins stratégiques de la flotte du Pacifique dans le Pacifique.

    C'est là, à mon avis, que réside le problème : « Biden » a permis à toutes sortes de cinglés russophobes de mettre l'administration Biden exactement dans le même coin que les mêmes cinglés russophobes ont mis Trump avant : un endroit où aucune négociation significative (c'est-à-dire des négociations qui nécessitent la volonté de faire des concessions mutuelles) sont possibles. Tout le théâtre kabuki consistant à « parler à la Russie en position de force » implique en quelque sorte que les Russes auront peur et céderont à l'empire. Le problème est que dans le monde réel (par opposition à l'Hollywood politique de la machine de propagande occidentale) la Russie est dans une position très forte tandis que les États-Unis, l'OTAN et l'UE sont tous dans une position extrêmement vulnérable.

    En d'autres termes, il est extrêmement improbable que les Russes fassent des concessions majeures de quelque manière que ce soit (ne serait-ce que parce que, après sa "grande retraite", au cours de laquelle ils ont fait d'interminables concessions pour gagner du temps pour se préparer), tourne désormais le dos à le mur). Bien sûr, la Russie ne veut ni n'a besoin de guerre nulle part, elle sera donc probablement disposée à faire des concessions relativement mineures, même si elles ne sont que politiques. D'un point de vue militaire, la Russie est désormais « prête à partir » et ne se retirera pas tant que l'empire ne fera pas de concessions juridiquement contraignantes et vérifiables pour assurer la sécurité de la Russie sur sa frontière occidentale (Poutine l'a spécifiquement dit).

    Pour être honnête, rien de tout cela n'est très complexe : des mesures de désescalade et des mesures de confiance ont été développées par toutes les parties depuis de nombreuses décennies, et il n'est pas nécessaire de réinventer la roue. Comment faire cela est simple et direct. Mais politiquement, je ne sais pas comment "Biden" réagirait aux cinglés de MAGA au Congrès, qui l'accuseront de faiblesse ou même de trahison s'il fait autre chose que d'escalader vers une guerre inévitable : seules les escalades peuvent être arrêtées par deux moyens : négociations ou guerre. Si le premier est rendu impossible, le second devient inévitable.

    Pire encore, il y a de bonnes preuves que « Biden » ne contrôle pas complètement l'exécutif, et qu'il y a des gens dans la CIA, le Pentagone et Foggy Bottom (dirigé par les néoconservateurs américains complètement fanatiques) qui en font un. avec la Russie et qui pensent qu'il y a une très forte probabilité qu'une telle guerre n'aboutisse pas à une guerre nucléaire. Blinken, par exemple, me semble être une personne qui ferait un bon tailleur ou peut-être un agent d'assurance, mais en tant que diplomate, il est clairement désemparé et "perdant" est écrit sur son visage (idem pour cet idiot de Stoltenberg ou la plupart des l'homme politique de l'UE). Pire que tout, ces perdants croient en leur propre supériorité et pensent qu'ils peuvent parler à Poutine comme ça

    Enfin, le projet de « Manifestation de l'unité et de la force » (également connu sous le nom de Sommet pour la démocratie) est considéré par le Kremlin comme une tentative désespérée de cacher la véritable faiblesse de l'empire (en réalité, la mort) et de faire croire que le L'Occident a toujours les moyens de gouverner la planète. En réalité, la Russie et la Chine à elles seules sont déjà bien plus puissantes que toutes les colonies que l'oncle Shmuel a invitées à ce sommet, même s'il n'y a que deux contre 109 pays du côté américain , et c'est la réalité que ce sommet est avant le le public doit se cacher.

    Alors aucun espoir ?

    Eh bien pas beaucoup. Mais théoriquement, ce qui suit pourrait se produire :

    Les États-Unis pourraient accepter de donner à la Russie des garanties de sécurité juridiquement contraignantes et vérifiables y compris un retrait des forces armées ukrainiennes en échange de quoi la Russie pourrait retirer une partie de ses propres forces armées. Des mesures de dégroupage dans les airs et en mer pourraient être convenues. Des missions d'observation pourraient être convenues, qui seraient ensuite envoyées par les deux parties pour vérifier la mise en œuvre des accords. Sur le plan politique, les États-Unis pourraient ordonner une réduction drastique de l'engagement militaire occidental en Ukraine si la Russie, en retour, réaffirmait la reconnaissance de l'Ukraine à l'intérieur de ses frontières actuelles, c'est-à-dire sans la Crimée mais avec le Donbass (en d'autres termes, le Kremlin promettre de ne pas reconnaître les républiques de la LDNR en tant qu'États souverains). Théoriquement, une force internationale de maintien de la paix pourrait être mise en place dans la « zone grise » entre la LDNR et l'Ukraine (ce qui obligerait les États-Unis à renoncer à leur occupation actuelle et totalement illégale de certains endroits de cette zone). La nationalité de ces soldats de la paix devrait être convenue par les deux parties. (Remarque : l'Occident n'abandonnera pas la livre de propagande de "l'annexion de la Crimée", j'en suis sûr.)

    [Note latérale : Quant à la LDNR, gardez à l'esprit que si le Kremlin ne reconnaît pas de jure ces républiques, il l'a déjà fait de facto (en particulier avec le récent changement des lois économiques russes). Gardez également à l'esprit que Taïwan est un pays qui, bien que largement méconnu, est clairement indépendant, du moins pour le moment. En fin de compte, le maintien de la LDNR créera une anti-Ukraine au sein de l'Ukraine qui empêchera l'Ukraine dirigée par les nazis de devenir complètement une région anti-russe. La non-reconnaissance de la LDNR ne serait pas une "trahison" malgré le drapeau flottant, mais seulement une carte qui doit être jouée plus tard dans le jeu].

    En outre, la Russie et les États-Unis devraient avoir un accord bilatéral permanent(oui, je suis d'accord avec Nuland sur l'UE !) Mettre en place un mécanisme de négociation pour remplacer le Conseil OTAN-Russie inutile et fondamentalement mort. D'autres domaines de discussion pourraient inclure des sujets considérés comme allant de soi comme l'espace, le terrorisme, l'immigration, l'énergie, la cybersécurité, l'Arctique, etc., ainsi que la restauration complète des relations diplomatiques civilisées (qui ont été complètement sabotées à la fois par Obama et Trump administratif). Un accord mutuel de non-ingérence pourrait également être conclu, ou du moins améliorer le dégroupage actuel entre les États-Unis et la Russie en Syrie, en Irak et ailleurs. Et bien sûr, la Russie pourrait accepter un accord gazier à long terme sur l'Ukraine si les États-Unis acceptent pleinement NS2 en retour.

    Cela ne vous semble-t-il pas un peu incorrigiblement optimiste ?

    Cela me semble définitivement incorrigiblement optimiste !

    Mais je ne suis pas tout à fait prêt à le déclarer absolument impossible. Au lieu de cela, je dirais simplement qu'un tel résultat, bien qu'improbable, est possible.

    L'alternative serait une guerre qui pourrait se limiter à une stupide provocation ukrainienne dans la zone inférieure (comme cela s'est produit régulièrement et échouer depuis de nombreuses années) ou pourrait conduire à une escalade rapide de la guerre (inter)continentale dans la zone supérieure, dans laquelle les armes sont susceptibles de conduire à l'utilisation.

    L'espoir meurt en dernier, n'est-ce pas ?

    La seule chose qui me fait croire qu'une guerre peut encore être évitée, c'est le fait qu'en plus des vrais cinglés inconditionnels, il y a des officiels aux États-Unis (peut-être le général Milley ?) qui ne comprennent pas qu'une guerre est un horreur indicible, mais qui comprennent aussi qu'une attaque américaine contre la Russie conduira à une contre-attaque russe contre les États-Unis eux-mêmes. En particulier, c'est maintenant une position officielle russe que si l'arme X est tirée sur la Russie ou les forces russes, la Russie non seulement détruira cette arme et le système qui l'a tirée, mais attaquera également le centre de commandement à partir duquel l'ordre a été donné d'attaquer Russie, et cela pourrait être Kiev, Varsovie, Bruxelles ou même Washington DC. j'en suis très sûr, que le général Gerasimov a expliqué cela en détail au général Milley, et je soupçonne fortement que Milley a compris le message. Espérons juste que Milley puisse l'emporter contre Lloyd Austin (qui est clairement un crétin incompétent qui n'est utilisé que comme figure de proue par le "war party").

    Sinon, Dieu nous aide tous car alors la guerre est inévitable. Plus ici.

    Je considère que la situation actuelle est la plus dangereuse que le monde ait jamais connue, elle est encore pire que la crise des missiles de Cuba ou les attaques américaines contre l'Iran (l'assassinat du général Soleimani) ou la Syrie. Par nature, par l'éducation, l'expérience et la formation, je suis un pessimiste impénitent. Mais dans ce cas, je veux toujours me forcer à adopter une attitude de « pessimisme prudent », ce qui signifie que même si la situation est grave et semble insoluble, je pense toujours qu'il y a suffisamment de personnes sensées aux États-Unis qui peuvent faire le pire pour empêcher .

    Pourtant, je suis bien conscient que le gang UK + 3B + PU veut la guerre à tout prix et qu'ils fixent maintenant l'ordre du jour à la fois dans l'UE et l'OTAN. Le seul acteur qui pourrait encore leur ordonner de se retenir et de se taire serait les États-Unis. Mais juste des États-Unis dirigés par un gouvernement qui est vraiment aux commandes, et non par les poissons d'aquarium séniles connus sous le nom de « Biden » qui sont actuellement (au moins officiellement) au pouvoir.

    On peut aussi compter sur les fous de MAGA pour dénoncer tous les accords avec la Russie, aussi urgents soient-ils et évidemment logiques. Le GOP (Parti républicain) est maintenant devenu le Parti de l'unité pour la guerre, faisant exactement ce que les démocrates ont fait pendant les années Trump. D'une certaine manière, la scène politique aux États-Unis me rappelle l'Union soviétique pendant et après Brejnev - un système politique qui ne peut tout simplement pas produire de vrai leader, vous ne voyez donc qu'une misérable médiocrité essayer du mieux qu'elle peut, votre propre médiocrité et cacher l'absence totale de visions. Un Ronald Reagan ou un George HW Bush auraient ce qu'il faut pour parler aux Russes et réaliser quelque chose.

    Le fait que notre meilleur espoir (ou devrais-je dire seulement) repose sur Biden et "Biden" est une réalité triste et très effrayante. Tout ce que nous pouvons faire maintenant, c'est attendre mardi et prier pour que Biden et « Biden » aient suffisamment de courage et de (vrai) patriotisme pour ramener le monde au bord du gouffre. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est tout ce que nous avons.

    Que penses tu qu'il va advenir par la suite?

    Andreï

    SOURCE: MAINTENANT VIENT LE COMPTE À REBOURS FINAL POUR LA PAIX OU LA GUERRE
    TRADUCTION: BLOGCAT
    Maintenant vient le compte à rebours final pour la paix ou la guerre Alors maintenant, c'est clair. Vladimir Poutine et Joe Biden auront une « longue » réunion en face à face mardi prochain (pas en personne, mais via une liaison vidéo sécurisée). Compte tenu des tensions extrêmes entre les États-Unis, l'OTAN et l'UE et la Russie, quelle qu'en soit l'issue, cette rencontre sera, par définition, un tournant. Les deux options de base sont a) une sorte d'accord est atteint b) la réunion est infructueuse. Personnellement, je suis « prudemment pessimiste » et j'expliquerai pourquoi ci-dessous. Regardons ce que les deux parties ont fait en vue de cette réunion : L'empire a essentiellement fait monter les tensions au plus haut, à la fois par une avalanche de déclarations guerrières et par la conduite d'exercices de "petites nuisances" près de la frontière russe. Le principal (et seul) avantage de cette stratégie de pré-négociation est qu'elle coûte très peu d'argent tout en ayant un grand effet de relations publiques. Les deux principaux inconvénients de cette stratégie de pré-négociation sont que 1) vous êtes poussé dans un coin à partir duquel toute concession raisonnable peut être interprétée par les opposants politiques comme une « reddition à Poutine », et 2) que les Russes connaissent tout ce sabre. le cliquetis n'est que de l'air chaud et, le cas échéant, un signe de faiblesse. La Russie a exprimé des protestations verbales comparativement « plus fortes » et les a appelées « lignes rouges », que l'empire ignore complètement. Cependant, la Russie a également pris des mesures militaires réelles qui ont vraiment terrifié l'Empire, y compris le stationnement soudain de tous les sous-marins stratégiques de la flotte du Pacifique dans le Pacifique. C'est là, à mon avis, que réside le problème : « Biden » a permis à toutes sortes de cinglés russophobes de mettre l'administration Biden exactement dans le même coin que les mêmes cinglés russophobes ont mis Trump avant : un endroit où aucune négociation significative (c'est-à-dire des négociations qui nécessitent la volonté de faire des concessions mutuelles) sont possibles. Tout le théâtre kabuki consistant à « parler à la Russie en position de force » implique en quelque sorte que les Russes auront peur et céderont à l'empire. Le problème est que dans le monde réel (par opposition à l'Hollywood politique de la machine de propagande occidentale) la Russie est dans une position très forte tandis que les États-Unis, l'OTAN et l'UE sont tous dans une position extrêmement vulnérable. En d'autres termes, il est extrêmement improbable que les Russes fassent des concessions majeures de quelque manière que ce soit (ne serait-ce que parce que, après sa "grande retraite", au cours de laquelle ils ont fait d'interminables concessions pour gagner du temps pour se préparer), tourne désormais le dos à le mur). Bien sûr, la Russie ne veut ni n'a besoin de guerre nulle part, elle sera donc probablement disposée à faire des concessions relativement mineures, même si elles ne sont que politiques. D'un point de vue militaire, la Russie est désormais « prête à partir » et ne se retirera pas tant que l'empire ne fera pas de concessions juridiquement contraignantes et vérifiables pour assurer la sécurité de la Russie sur sa frontière occidentale (Poutine l'a spécifiquement dit). Pour être honnête, rien de tout cela n'est très complexe : des mesures de désescalade et des mesures de confiance ont été développées par toutes les parties depuis de nombreuses décennies, et il n'est pas nécessaire de réinventer la roue. Comment faire cela est simple et direct. Mais politiquement, je ne sais pas comment "Biden" réagirait aux cinglés de MAGA au Congrès, qui l'accuseront de faiblesse ou même de trahison s'il fait autre chose que d'escalader vers une guerre inévitable : seules les escalades peuvent être arrêtées par deux moyens : négociations ou guerre. Si le premier est rendu impossible, le second devient inévitable. Pire encore, il y a de bonnes preuves que « Biden » ne contrôle pas complètement l'exécutif, et qu'il y a des gens dans la CIA, le Pentagone et Foggy Bottom (dirigé par les néoconservateurs américains complètement fanatiques) qui en font un. avec la Russie et qui pensent qu'il y a une très forte probabilité qu'une telle guerre n'aboutisse pas à une guerre nucléaire. Blinken, par exemple, me semble être une personne qui ferait un bon tailleur ou peut-être un agent d'assurance, mais en tant que diplomate, il est clairement désemparé et "perdant" est écrit sur son visage (idem pour cet idiot de Stoltenberg ou la plupart des l'homme politique de l'UE). Pire que tout, ces perdants croient en leur propre supériorité et pensent qu'ils peuvent parler à Poutine comme ça Enfin, le projet de « Manifestation de l'unité et de la force » (également connu sous le nom de Sommet pour la démocratie) est considéré par le Kremlin comme une tentative désespérée de cacher la véritable faiblesse de l'empire (en réalité, la mort) et de faire croire que le L'Occident a toujours les moyens de gouverner la planète. En réalité, la Russie et la Chine à elles seules sont déjà bien plus puissantes que toutes les colonies que l'oncle Shmuel a invitées à ce sommet, même s'il n'y a que deux contre 109 pays du côté américain , et c'est la réalité que ce sommet est avant le le public doit se cacher. Alors aucun espoir ? Eh bien pas beaucoup. Mais théoriquement, ce qui suit pourrait se produire : Les États-Unis pourraient accepter de donner à la Russie des garanties de sécurité juridiquement contraignantes et vérifiables y compris un retrait des forces armées ukrainiennes en échange de quoi la Russie pourrait retirer une partie de ses propres forces armées. Des mesures de dégroupage dans les airs et en mer pourraient être convenues. Des missions d'observation pourraient être convenues, qui seraient ensuite envoyées par les deux parties pour vérifier la mise en œuvre des accords. Sur le plan politique, les États-Unis pourraient ordonner une réduction drastique de l'engagement militaire occidental en Ukraine si la Russie, en retour, réaffirmait la reconnaissance de l'Ukraine à l'intérieur de ses frontières actuelles, c'est-à-dire sans la Crimée mais avec le Donbass (en d'autres termes, le Kremlin promettre de ne pas reconnaître les républiques de la LDNR en tant qu'États souverains). Théoriquement, une force internationale de maintien de la paix pourrait être mise en place dans la « zone grise » entre la LDNR et l'Ukraine (ce qui obligerait les États-Unis à renoncer à leur occupation actuelle et totalement illégale de certains endroits de cette zone). La nationalité de ces soldats de la paix devrait être convenue par les deux parties. (Remarque : l'Occident n'abandonnera pas la livre de propagande de "l'annexion de la Crimée", j'en suis sûr.) [Note latérale : Quant à la LDNR, gardez à l'esprit que si le Kremlin ne reconnaît pas de jure ces républiques, il l'a déjà fait de facto (en particulier avec le récent changement des lois économiques russes). Gardez également à l'esprit que Taïwan est un pays qui, bien que largement méconnu, est clairement indépendant, du moins pour le moment. En fin de compte, le maintien de la LDNR créera une anti-Ukraine au sein de l'Ukraine qui empêchera l'Ukraine dirigée par les nazis de devenir complètement une région anti-russe. La non-reconnaissance de la LDNR ne serait pas une "trahison" malgré le drapeau flottant, mais seulement une carte qui doit être jouée plus tard dans le jeu]. En outre, la Russie et les États-Unis devraient avoir un accord bilatéral permanent(oui, je suis d'accord avec Nuland sur l'UE !) Mettre en place un mécanisme de négociation pour remplacer le Conseil OTAN-Russie inutile et fondamentalement mort. D'autres domaines de discussion pourraient inclure des sujets considérés comme allant de soi comme l'espace, le terrorisme, l'immigration, l'énergie, la cybersécurité, l'Arctique, etc., ainsi que la restauration complète des relations diplomatiques civilisées (qui ont été complètement sabotées à la fois par Obama et Trump administratif). Un accord mutuel de non-ingérence pourrait également être conclu, ou du moins améliorer le dégroupage actuel entre les États-Unis et la Russie en Syrie, en Irak et ailleurs. Et bien sûr, la Russie pourrait accepter un accord gazier à long terme sur l'Ukraine si les États-Unis acceptent pleinement NS2 en retour. Cela ne vous semble-t-il pas un peu incorrigiblement optimiste ? Cela me semble définitivement incorrigiblement optimiste ! Mais je ne suis pas tout à fait prêt à le déclarer absolument impossible. Au lieu de cela, je dirais simplement qu'un tel résultat, bien qu'improbable, est possible. L'alternative serait une guerre qui pourrait se limiter à une stupide provocation ukrainienne dans la zone inférieure (comme cela s'est produit régulièrement et échouer depuis de nombreuses années) ou pourrait conduire à une escalade rapide de la guerre (inter)continentale dans la zone supérieure, dans laquelle les armes sont susceptibles de conduire à l'utilisation. L'espoir meurt en dernier, n'est-ce pas ? La seule chose qui me fait croire qu'une guerre peut encore être évitée, c'est le fait qu'en plus des vrais cinglés inconditionnels, il y a des officiels aux États-Unis (peut-être le général Milley ?) qui ne comprennent pas qu'une guerre est un horreur indicible, mais qui comprennent aussi qu'une attaque américaine contre la Russie conduira à une contre-attaque russe contre les États-Unis eux-mêmes. En particulier, c'est maintenant une position officielle russe que si l'arme X est tirée sur la Russie ou les forces russes, la Russie non seulement détruira cette arme et le système qui l'a tirée, mais attaquera également le centre de commandement à partir duquel l'ordre a été donné d'attaquer Russie, et cela pourrait être Kiev, Varsovie, Bruxelles ou même Washington DC. j'en suis très sûr, que le général Gerasimov a expliqué cela en détail au général Milley, et je soupçonne fortement que Milley a compris le message. Espérons juste que Milley puisse l'emporter contre Lloyd Austin (qui est clairement un crétin incompétent qui n'est utilisé que comme figure de proue par le "war party"). Sinon, Dieu nous aide tous car alors la guerre est inévitable. Plus ici. Je considère que la situation actuelle est la plus dangereuse que le monde ait jamais connue, elle est encore pire que la crise des missiles de Cuba ou les attaques américaines contre l'Iran (l'assassinat du général Soleimani) ou la Syrie. Par nature, par l'éducation, l'expérience et la formation, je suis un pessimiste impénitent. Mais dans ce cas, je veux toujours me forcer à adopter une attitude de « pessimisme prudent », ce qui signifie que même si la situation est grave et semble insoluble, je pense toujours qu'il y a suffisamment de personnes sensées aux États-Unis qui peuvent faire le pire pour empêcher . Pourtant, je suis bien conscient que le gang UK + 3B + PU veut la guerre à tout prix et qu'ils fixent maintenant l'ordre du jour à la fois dans l'UE et l'OTAN. Le seul acteur qui pourrait encore leur ordonner de se retenir et de se taire serait les États-Unis. Mais juste des États-Unis dirigés par un gouvernement qui est vraiment aux commandes, et non par les poissons d'aquarium séniles connus sous le nom de « Biden » qui sont actuellement (au moins officiellement) au pouvoir. On peut aussi compter sur les fous de MAGA pour dénoncer tous les accords avec la Russie, aussi urgents soient-ils et évidemment logiques. Le GOP (Parti républicain) est maintenant devenu le Parti de l'unité pour la guerre, faisant exactement ce que les démocrates ont fait pendant les années Trump. D'une certaine manière, la scène politique aux États-Unis me rappelle l'Union soviétique pendant et après Brejnev - un système politique qui ne peut tout simplement pas produire de vrai leader, vous ne voyez donc qu'une misérable médiocrité essayer du mieux qu'elle peut, votre propre médiocrité et cacher l'absence totale de visions. Un Ronald Reagan ou un George HW Bush auraient ce qu'il faut pour parler aux Russes et réaliser quelque chose. Le fait que notre meilleur espoir (ou devrais-je dire seulement) repose sur Biden et "Biden" est une réalité triste et très effrayante. Tout ce que nous pouvons faire maintenant, c'est attendre mardi et prier pour que Biden et « Biden » aient suffisamment de courage et de (vrai) patriotisme pour ramener le monde au bord du gouffre. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est tout ce que nous avons. Que penses tu qu'il va advenir par la suite? Andreï SOURCE: MAINTENANT VIENT LE COMPTE À REBOURS FINAL POUR LA PAIX OU LA GUERRE TRADUCTION: BLOGCAT
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