Madagascar connaĂŽt les catastrophes naturelles comme on compte les jours. Le cyclone Fytia, revenu frapper lâĂŽle avec une violence accrue, nâest pas un accident isolĂŠ : il illustre une dynamique plus profonde, une architecture de dĂŠpendance structurelle qui transcende les gouvernements et les discours officiels. Derrière les images de destructions, se joue une rĂŠpĂŠtition presque mĂŠcanique : lâurgence remplace la stratĂŠgie, les bailleurs financent lâĂtat, les populations survivent au jour le (âŚ)