La CNIL dénonce l'absence de preuve d'efficacité du pass sanitaire
Bonjour ,
La critique qui suit, à propos des systèmes informatiques du Pass sanitaire, aurait pu être celle d'un “complotiste”.
Mais cette opinion n'est autre que celle de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) :
“il apparaît primordial que, plus de dix-huit mois après le début de la crise sanitaire et comme elle l’a rappelé dans ses trois premiers avis, des éléments concrets d’évaluation de leur efficacité dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 soient portés à [l]a connaissance [de la CNIL]. [La CNIL] ne peut donc que vivement regretter que malgré ses demandes répétées, notamment dans ses précédents avis, aucun élément ne lui ait été transmis à cette fin par le Gouvernement.".
Et de marteler :
“Enfin, la CNIL insiste sur la nécessité que les éléments qui permettent d’apprécier l’efficacité des traitements susmentionnés lui soient rapidement transmis, afin de continuer l’exercice de sa mission. En effet, malgré plusieurs demandes, une telle évaluation n’a, à ce jour, pas été transmise à la CNIL. À cet égard, elle tient à souligner que l’utilisation des dispositifs précités reste conditionnée à des garanties relatives à leur efficacité.".
En simple, après 21 mois de gestion de la crise sanitaire, le Gouvernement n'a même pas tenté de prouver l'efficacité du Pass sanitaire auprès de la CNIL, malgré une triple demande de la part de la Commission.
.La CNIL rejoint-elle ces institutions qui pourraient dévier de la trajectoire gouvernementale, telle que la Défenseure des droits (Extension du pass sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits), l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (2% de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020 pour Covid) ou encore le Sénat (► Passe sanitaire: "Il n'y a pas eu de discussion car vous l'avez interdite") ?
Quoi qu'il en soit, nous tirons les conséquences de ces constations et les ajoutons aux procédures en cours pour lesquelles sont susceptibles d'être utiles.
Action DejaVu
L'équipe Lexprecia
La CNIL dénonce l'absence de preuve d'efficacité du pass sanitaire
Information proposée par la SARL LEXPRECIA, Maître Arnaud Durand,
Avocat au Barreau de Paris, 33 rue du Petit Musc, 75004 Paris, Fran
La CNIL dénonce l'absence de preuve d'efficacité du pass sanitaire
Bonjour ,
La critique qui suit, à propos des systèmes informatiques du Pass sanitaire, aurait pu être celle d'un “complotiste”.
Mais cette opinion n'est autre que celle de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) :
“il apparaît primordial que, plus de dix-huit mois après le début de la crise sanitaire et comme elle l’a rappelé dans ses trois premiers avis, des éléments concrets d’évaluation de leur efficacité dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 soient portés à [l]a connaissance [de la CNIL]. [La CNIL] ne peut donc que vivement regretter que malgré ses demandes répétées, notamment dans ses précédents avis, aucun élément ne lui ait été transmis à cette fin par le Gouvernement.".
Et de marteler :
“Enfin, la CNIL insiste sur la nécessité que les éléments qui permettent d’apprécier l’efficacité des traitements susmentionnés lui soient rapidement transmis, afin de continuer l’exercice de sa mission. En effet, malgré plusieurs demandes, une telle évaluation n’a, à ce jour, pas été transmise à la CNIL. À cet égard, elle tient à souligner que l’utilisation des dispositifs précités reste conditionnée à des garanties relatives à leur efficacité.".
En simple, après 21 mois de gestion de la crise sanitaire, le Gouvernement n'a même pas tenté de prouver l'efficacité du Pass sanitaire auprès de la CNIL, malgré une triple demande de la part de la Commission.
.La CNIL rejoint-elle ces institutions qui pourraient dévier de la trajectoire gouvernementale, telle que la Défenseure des droits (Extension du pass sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits), l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (2% de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020 pour Covid) ou encore le Sénat (► Passe sanitaire: "Il n'y a pas eu de discussion car vous l'avez interdite") ?
Quoi qu'il en soit, nous tirons les conséquences de ces constations et les ajoutons aux procédures en cours pour lesquelles sont susceptibles d'être utiles.
Action DejaVu
L'équipe Lexprecia
La CNIL dénonce l'absence de preuve d'efficacité du pass sanitaire
Information proposée par la SARL LEXPRECIA, Maître Arnaud Durand,
Avocat au Barreau de Paris, 33 rue du Petit Musc, 75004 Paris, Fran
La CNIL dénonce l'absence de preuve d'efficacité du pass sanitaire
Bonjour ,
La critique qui suit, à propos des systèmes informatiques du Pass sanitaire, aurait pu être celle d'un “complotiste”.
Mais cette opinion n'est autre que celle de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) :
“il apparaît primordial que, plus de dix-huit mois après le début de la crise sanitaire et comme elle l’a rappelé dans ses trois premiers avis, des éléments concrets d’évaluation de leur efficacité dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 soient portés à [l]a connaissance [de la CNIL]. [La CNIL] ne peut donc que vivement regretter que malgré ses demandes répétées, notamment dans ses précédents avis, aucun élément ne lui ait été transmis à cette fin par le Gouvernement.".
Et de marteler :
“Enfin, la CNIL insiste sur la nécessité que les éléments qui permettent d’apprécier l’efficacité des traitements susmentionnés lui soient rapidement transmis, afin de continuer l’exercice de sa mission. En effet, malgré plusieurs demandes, une telle évaluation n’a, à ce jour, pas été transmise à la CNIL. À cet égard, elle tient à souligner que l’utilisation des dispositifs précités reste conditionnée à des garanties relatives à leur efficacité.".
En simple, après 21 mois de gestion de la crise sanitaire, le Gouvernement n'a même pas tenté de prouver l'efficacité du Pass sanitaire auprès de la CNIL, malgré une triple demande de la part de la Commission.
.La CNIL rejoint-elle ces institutions qui pourraient dévier de la trajectoire gouvernementale, telle que la Défenseure des droits (Extension du pass sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits), l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (2% de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020 pour Covid) ou encore le Sénat (► Passe sanitaire: "Il n'y a pas eu de discussion car vous l'avez interdite") ?
Quoi qu'il en soit, nous tirons les conséquences de ces constations et les ajoutons aux procédures en cours pour lesquelles sont susceptibles d'être utiles.
Action DejaVu
L'équipe Lexprecia
La CNIL dénonce l'absence de preuve d'efficacité du pass sanitaire
Information proposée par la SARL LEXPRECIA, Maître Arnaud Durand,
Avocat au Barreau de Paris, 33 rue du Petit Musc, 75004 Paris, Fran
" Le professeur Israël Nisand, représentant des gynécologues obstétriciens de France rappelle qu’à 14 semaines l’opération nécessaire pour pratiquer un avortement est beaucoup plus lourde puisqu’il ne s’agit plus d’aspiration, mais il s’agit et je m’excuse auprès des auditeurs pour ces termes très crus, de fracasser le crâne de l’enfant et de le sortir morceau par morceau. C’est extrêmement violent à pratiquer et pour la femme également." C'est un crime !!!https://www.bvoltaire.fr/nicolas-meizonnet-ce-gouvernement-ferme-des-lits-suspend-des-soignants-et-face-au-deficit-de-moyens-rallonge-les-delais-pour-avorter/?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=13b3ba8621-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-13b3ba8621-30777961&mc_cid=13b3ba8621&mc_eid=511f681576
Nicolas Meizonnet s’est opposé, dans l’Hémicycle, à l’allongement du délai légal pour avorter de 12 à 14 semaines. Le texte prévoit aussi la suppression du délai de réflexion pour les femmes, la disparition de la clause de conscience pour les médecins et la possibilité, pour les sages-femmes, de pratiquer des IVG. Les explications du député …
Nicolas Meizonnet s’est opposé, dans l’Hémicycle, à l’allongement du délai légal pour avorter de 12 à 14 semaines. Le texte prévoit aussi la suppression du délai de réflexion pour les femmes, la disparition de la clause de conscience pour les médecins et la possibilité, pour les sages-femmes, de pratiquer des IVG. Les explications du député …
Nicolas Meizonnet s’est opposé, dans l’Hémicycle, à l’allongement du délai légal pour avorter de 12 à 14 semaines. Le texte prévoit aussi la suppression du délai de réflexion pour les femmes, la disparition de la clause de conscience pour les médecins et la possibilité, pour les sages-femmes, de pratiquer des IVG. Les explications du député …
Nicolas Meizonnet s’est opposé, dans l’Hémicycle, à l’allongement du délai légal pour avorter de 12 à 14 semaines. Le texte prévoit aussi la suppression du délai de réflexion pour les femmes, la disparition de la clause de conscience pour les médecins et la possibilité, pour les sages-femmes, de pratiquer des IVG. Les explications du député …
STORY - La journaliste guadeloupéenne Christine Kelly décrypte de manière ciselée les différentes crises qui minent son île. Très engagée pour l’amélioration du quotidien des Antillais, elle pointe du doigt des décennies d’abandon politique.