• BIA : par quoi commencer avec des lycéens qui n'ont aucune culture aéronautique ?


    Quand on débute le BIA, une erreur fréquente consiste à commencer par un empilement de notions : portance, traînée, réglementation, météo, navigation...

    Pour des élèves novices, ce n'est pas toujours le meilleur point d'entrée.


    Le BIA a justement été conçu comme une initiation pluridisciplinaire à la culture aéronautique et spatiale, pour donner du sens aux apprentissages, faire découvrir un univers technique et ouvrir vers les métiers. (éduscol STI)


    À ce titre, ma conviction est simple :


    on ne devrait pas commencer par les chapitres ; on devrait commencer par une situation de vol.


    Par exemple, en classe :

    “Un avion doit partir de La Réunion et arriver à destination en sécurité. De quoi a-t-on besoin ?”


    Cette entrée change tout.


    Elle capte d'abord l'attention, ce qui est l'un des grands leviers de l'apprentissage identifiés par les neurosciences cognitives. Elle favorise aussi l'engagement actif : l'élève ne reçoit pas seulement un savoir, il commence à raisonner sur une situation concrète. (Collège de France)


    Sur le plan pédagogique, cette approche permet aussi de réduire la charge cognitive inutile : au lieu de présenter d'emblée des notions isolées, on les organise autour d'un scénario simple. Les recherches synthétisées par l'EEF montrent l'intérêt de stratégies comme le chunking, les worked examples et le double codage pour aider les novices à comprendre et mémoriser.


    Concrètement, une première séance BIA en classe peut s'appuyer sur cinq appuis très simples :


    ✈️ une photo ou un schéma d'avion, pour donner un premier repère visuel ;


    🧭 une trajectoire simple, pour introduire l'idée de déplacement et de navigation ;


    🌦️ une météo élémentaire, pour faire comprendre l'influence de l'environnement ;


    🛡️ quelques contraintes de sécurité, pour montrer qu'un vol s'inscrit dans un cadre rigoureux ;


    👨‍🏫 une mise en commun orale guidée par l'enseignant, pour structurer les premières représentations des élèves.


    À partir d'une seule situation, les élèves comprennent qu'un vol mobilise :

    un aéronef, une préparation, une météo, une navigation, des règles, des vérifications, des métiers.


    Et c'est précisément là que le BIA devient puissant :

    on ne donne pas seulement des connaissances à apprendre,

    on construit une vision d'ensemble.


    Ensuite seulement, les grands domaines du BIA prennent naturellement leur place :

    aérodynamique, météorologie, navigation, sécurité, histoire, culture aéronautique.


    En résumé, avec des débutants, la bonne question n'est peut-être pas :


    “Quel chapitre faire en premier ?”


    Mais plutôt :


    “Quelle situation concrète va donner envie de comprendre tout le reste ?”

    BIA : par quoi commencer avec des lycéens qui n'ont aucune culture aéronautique ?Quand on débute le BIA, une erreur fréquente consiste à commencer par un empilement de notions : portance, traînée, réglementation, météo, navigation...Pour des élèves novices, ce n'est pas toujours le meilleur point d'entrée.Le BIA a justement été conçu comme une initiation pluridisciplinaire à la culture aéronautique et spatiale, pour donner du sens aux apprentissages, faire découvrir un univers technique et ouvrir vers les métiers. (éduscol STI)À ce titre, ma conviction est simple :on ne devrait pas commencer par les chapitres ; on devrait commencer par une situation de vol.Par exemple, en classe :“Un avion doit partir de La Réunion et arriver à destination en sécurité. De quoi a-t-on besoin ?”Cette entrée change tout.Elle capte d'abord l'attention, ce qui est l'un des grands leviers de l'apprentissage identifiés par les neurosciences cognitives. Elle favorise aussi l'engagement actif : l'élève ne reçoit pas seulement un savoir, il commence à raisonner sur une situation concrète. (Collège de France)Sur le plan pédagogique, cette approche permet aussi de réduire la charge cognitive inutile : au lieu de présenter d'emblée des notions isolées, on les organise autour d'un scénario simple. Les recherches synthétisées par l'EEF montrent l'intérêt de stratégies comme le chunking, les worked examples et le double codage pour aider les novices à comprendre et mémoriser. Concrètement, une première séance BIA en classe peut s'appuyer sur cinq appuis très simples :✈️ une photo ou un schéma d'avion, pour donner un premier repère visuel ;🧭 une trajectoire simple, pour introduire l'idée de déplacement et de navigation ;🌦️ une météo élémentaire, pour faire comprendre l'influence de l'environnement ;🛡️ quelques contraintes de sécurité, pour montrer qu'un vol s'inscrit dans un cadre rigoureux ;👨‍🏫 une mise en commun orale guidée par l'enseignant, pour structurer les premières représentations des élèves.À partir d'une seule situation, les élèves comprennent qu'un vol mobilise :un aéronef, une préparation, une météo, une navigation, des règles, des vérifications, des métiers.Et c'est précisément là que le BIA devient puissant :on ne donne pas seulement des connaissances à apprendre,on construit une vision d'ensemble.Ensuite seulement, les grands domaines du BIA prennent naturellement leur place :aérodynamique, météorologie, navigation, sécurité, histoire, culture aéronautique.En résumé, avec des débutants, la bonne question n'est peut-être pas :“Quel chapitre faire en premier ?”Mais plutôt :“Quelle situation concrète va donner envie de comprendre tout le reste ?”
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  • Témoignage d’un thanatopracteur sur les effets post-mortem du vaccin publié par FS.

    En quoi consiste le métier de thanatopracteur ?
    Il consiste à effectuer des soins de conservation en vue de retarder la thanatomorphose (décomposition du corps), puis à donner au défunt un air apaisé, afin de faciliter le processus de deuil pour la famille et les proches.
    Quelle est votre formation ?
    Durant la première année, on prépare le concours national théorique. Si l'on est reçu on peut commencer la partie pratique, ensuite on passe l’examen pratique quand on a réalisé le nombre de soins de conservation imposé (il y a un minimum de 100 soins).
    Depuis combien de temps faites-vous ce métier ?
    Depuis plusieurs années.
    Quel est l'intérêt que vous trouvez à ce métier ?
    On parle souvent de l’importance de la dernière image, dont le thanatopracteur est le garant. Les soins d'hygiène et de présentations consistent à effacer les stigmates de la mort, et sont essentiels pour permettre aux proches d’avoir une dernière vision dédramatisée de leur défunt, et ainsi favoriser leur deuil.
    Comment effectuez-vous les soins ?
    Cela consiste en une injection intra-artérielle de produits conservateurs et antiseptiques (exemple : le formol). Ceux-ci permettent d'assurer une bonne asepsie du corps. Ensuite, on ponctionne les liquides biologiques. La finalité du soin consiste à l'habillage du défunt avec les vêtements choisis par la famille, un maquillage très discret et naturel, puis la présentation en salon.
    Qu'observez-vous actuellement ?
    On observe de plus en plus d’AVC, d’infarctus et de morts inexpliquées chez des sujets âgés de 40 à 60 ans.
    Est-ce que cela se produit dans votre région ou est-ce observé ailleurs ?
    À ma connaissance dans plusieurs régions.
    Qu’observez-vous chez de tels patients vaccinés et décédés ?
    Le sang est très épais, le produit conservateur diffuse très bien dans les artères au début, mais il y a un problème de retour veineux, donc cela met les vaisseaux en pression. Le formol finit pas être bloqué et l'on ne récupère pas autant de sang qu’habituellement. Il y a beaucoup de caillots qui bouchent le trocart.
    Le sang des défunts est comment habituellement ?
    Fluide.
    Quelles conséquences sur le soin ?
    Le soin devient difficile, parfois impossible. Il y a un an, on n’observait pas de telles difficultés.
    Avez-vous observé de tels cas auparavant ? Depuis combien de temps observez-vous cela ? Est-ce que cela empire ?
    Non, pas comme ça, je n’ai pas observé de tels cas avant. Depuis plusieurs mois, depuis mars/avril 2021. Je ne pense pas que ça empire, mais c'est régulier. Il y a d’autres endroits en France où l’on observe les mêmes difficultés et d’autres endroits moins touchés.
    Combien de temps après l’injection ? Quels vaccins ?
    D'après les retours, les jours qui suivent l’injection, pas de précisions sur le type de vaccin.
    Que disent les familles ?
    Cela suscite des interrogations.
    Les cas sont-ils déclarés à l'ANSM ?
    Je l'ignore.
    En parlez-vous entre vous ?
    Oui avec certains collègues. Certains sont confrontés au même problème.
    Y a-t-il des menaces à l'égard de ceux qui en parlent ?
    Certains se seraient fait menacer, je ne sais pas par qui. Le sujet est tabou. C'est un sujet brûlant, comme beaucoup de sujets ces derniers temps. https://www.francesoir.fr/societe-sante/toxicite-des-vaccins-arn-contre-la-covid-19-investigation-thanatopracteurs
    Témoignage d’un thanatopracteur sur les effets post-mortem du vaccin publié par FS. En quoi consiste le métier de thanatopracteur ? Il consiste à effectuer des soins de conservation en vue de retarder la thanatomorphose (décomposition du corps), puis à donner au défunt un air apaisé, afin de faciliter le processus de deuil pour la famille et les proches. Quelle est votre formation ? Durant la première année, on prépare le concours national théorique. Si l'on est reçu on peut commencer la partie pratique, ensuite on passe l’examen pratique quand on a réalisé le nombre de soins de conservation imposé (il y a un minimum de 100 soins). Depuis combien de temps faites-vous ce métier ? Depuis plusieurs années. Quel est l'intérêt que vous trouvez à ce métier ? On parle souvent de l’importance de la dernière image, dont le thanatopracteur est le garant. Les soins d'hygiène et de présentations consistent à effacer les stigmates de la mort, et sont essentiels pour permettre aux proches d’avoir une dernière vision dédramatisée de leur défunt, et ainsi favoriser leur deuil. Comment effectuez-vous les soins ? Cela consiste en une injection intra-artérielle de produits conservateurs et antiseptiques (exemple : le formol). Ceux-ci permettent d'assurer une bonne asepsie du corps. Ensuite, on ponctionne les liquides biologiques. La finalité du soin consiste à l'habillage du défunt avec les vêtements choisis par la famille, un maquillage très discret et naturel, puis la présentation en salon. Qu'observez-vous actuellement ? On observe de plus en plus d’AVC, d’infarctus et de morts inexpliquées chez des sujets âgés de 40 à 60 ans. Est-ce que cela se produit dans votre région ou est-ce observé ailleurs ? À ma connaissance dans plusieurs régions. Qu’observez-vous chez de tels patients vaccinés et décédés ? Le sang est très épais, le produit conservateur diffuse très bien dans les artères au début, mais il y a un problème de retour veineux, donc cela met les vaisseaux en pression. Le formol finit pas être bloqué et l'on ne récupère pas autant de sang qu’habituellement. Il y a beaucoup de caillots qui bouchent le trocart. Le sang des défunts est comment habituellement ? Fluide. Quelles conséquences sur le soin ? Le soin devient difficile, parfois impossible. Il y a un an, on n’observait pas de telles difficultés. Avez-vous observé de tels cas auparavant ? Depuis combien de temps observez-vous cela ? Est-ce que cela empire ? Non, pas comme ça, je n’ai pas observé de tels cas avant. Depuis plusieurs mois, depuis mars/avril 2021. Je ne pense pas que ça empire, mais c'est régulier. Il y a d’autres endroits en France où l’on observe les mêmes difficultés et d’autres endroits moins touchés. Combien de temps après l’injection ? Quels vaccins ? D'après les retours, les jours qui suivent l’injection, pas de précisions sur le type de vaccin. Que disent les familles ? Cela suscite des interrogations. Les cas sont-ils déclarés à l'ANSM ? Je l'ignore. En parlez-vous entre vous ? Oui avec certains collègues. Certains sont confrontés au même problème. Y a-t-il des menaces à l'égard de ceux qui en parlent ? Certains se seraient fait menacer, je ne sais pas par qui. Le sujet est tabou. C'est un sujet brûlant, comme beaucoup de sujets ces derniers temps. https://www.francesoir.fr/societe-sante/toxicite-des-vaccins-arn-contre-la-covid-19-investigation-thanatopracteurs
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Toxicité des vaccins ARN contre la Covid-19 : une investigation chez les thanatopracteurs
    ENQUETE — L'épidémie du Covid-19 a été le théâtre des plus grandes escroqueries intellectuelles de notre époque. Cela a déjà été évoqué : un dénigrement organisé de l'IHU, du professeur Raoult et de l'hydroxychloroquine, une promotion éhontée d'un médicament, le Remdesivir, une focalisation exclusive sur un vaccin d'efficacité décevante, pourvoyeur d'effets indésirables extrêmement mal évalués, et une récidive : la refocalisation sur un nouvel anti-viral tout aussi dangereux, le Molnupiravir.
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