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  • Discours annuel sur l'état de l’Union européenne : une autosatisfaction sans limite....






    Chaque année depuis 2010, lors de la session plénière de septembre, le président de la Commission européenne s'essaye à démontrer tous les bienfaits de l'Union européenne lors d'un discours sur l’état de l’Union, médiocre plagiat du discours adressé par le Président des États-Unis au Congrès américain.

    Si l'autocritique n’y est pas de mise, l'autosatisfaction règne. Mais derrière les mots, c'est bien d'une politique qu'il s'agit, celle d'une volonté visant à amplifier les pouvoirs d'une UE au détriment des États-Nations. Charles Quint rêvait d'unifier et de diriger le monde chrétien de l'époque, Mme von der Leyen veut aller bien au-delà en intégrant aussi les Ottomans d'aujourd'hui.



    Son bilan est loin d’être glorieux et le cap annoncé lors de son intervention laisse craindre le pire pour les prochaines années. En campagne pour sa propre reconduction, son programme pourrait se résumer en trois mots : effacement des nations, et ses objectifs en trois autres : omnipuissance de l'Union.



    Seul élément positif de ce discours, l’ambition affichée que veut se donner l’Union européenne sur le sujet de l’intelligence artificielle. Le retard pris sur la Chine et les États-Unis est déjà considérable. Un simple discours peut naturellement rester lettre morte...


    Sur le reste, Mme von der Leyen nous a vendu l’élargissement de l'UE à plus de 30 pays mais aussi celui de l’espace Schengen, ce qui signifie l’inclusion de pays où souvent l’insécurité, les mafias et les trafics sont en place. Elle rend hommage aux agriculteurs mais elle vante "en même temps" tous les accords de libre-échange avec des pays en situation de concurrence déloyale avec nous, mettant ainsi à mal les agriculteurs mais aussi les entreprises en Europe. Elle ne tarit pas d'éloges sur les énergies « vertes », qui vont entrainer de très lourds sacrifices et obligations pour nos peuples sans pour autant mentionner le nucléaire, énergie la plus décarbonnée et la moins chère qui soit... Quant à sa volonté de lancer des enquêtes sur les subventions des véhicules électriques en provenance de Chine, elle oublie certainement qu'elle vient d'ouvrir le marché européen à ces mêmes véhicules, ce qui équivaut au sabordage de notre propre économie en la matière.



    L'autosatisfaction de Madame von der Leyen a atteint son comble avec le sujet migratoire, se permettant même d'avoir ces mots : "finissons le travail"... Ce qui signifie qu'il s'agit de conclure au plus vite ce pacte sur la migration et l'asile qui facilitera la submersion migratoire de notre continent. Seule solution pour la présidente de la Commission à la pénurie de main d'œuvre et à la crise démographique, elle n'a pas une seule fois évoqué un soutien à une politique familiale où une politique en matière d'emploi et de travail. Mme von der Leyen a bien compris que le 9 juin prochain, de grands changements vont bouleverser l’Europe. Il est nécessaire d'en finir avec cette idéologie et cette politique mondialiste qui accablent nos peuples. Vivement le 9 juin 2024 !

    Jean-Paul Garraud
    Président de la délégation RN au Parlement européen

    Discours annuel sur l'état de l’Union européenne : une autosatisfaction sans limite.... Chaque année depuis 2010, lors de la session plénière de septembre, le président de la Commission européenne s'essaye à démontrer tous les bienfaits de l'Union européenne lors d'un discours sur l’état de l’Union, médiocre plagiat du discours adressé par le Président des États-Unis au Congrès américain. Si l'autocritique n’y est pas de mise, l'autosatisfaction règne. Mais derrière les mots, c'est bien d'une politique qu'il s'agit, celle d'une volonté visant à amplifier les pouvoirs d'une UE au détriment des États-Nations. Charles Quint rêvait d'unifier et de diriger le monde chrétien de l'époque, Mme von der Leyen veut aller bien au-delà en intégrant aussi les Ottomans d'aujourd'hui. Son bilan est loin d’être glorieux et le cap annoncé lors de son intervention laisse craindre le pire pour les prochaines années. En campagne pour sa propre reconduction, son programme pourrait se résumer en trois mots : effacement des nations, et ses objectifs en trois autres : omnipuissance de l'Union. Seul élément positif de ce discours, l’ambition affichée que veut se donner l’Union européenne sur le sujet de l’intelligence artificielle. Le retard pris sur la Chine et les États-Unis est déjà considérable. Un simple discours peut naturellement rester lettre morte... Sur le reste, Mme von der Leyen nous a vendu l’élargissement de l'UE à plus de 30 pays mais aussi celui de l’espace Schengen, ce qui signifie l’inclusion de pays où souvent l’insécurité, les mafias et les trafics sont en place. Elle rend hommage aux agriculteurs mais elle vante "en même temps" tous les accords de libre-échange avec des pays en situation de concurrence déloyale avec nous, mettant ainsi à mal les agriculteurs mais aussi les entreprises en Europe. Elle ne tarit pas d'éloges sur les énergies « vertes », qui vont entrainer de très lourds sacrifices et obligations pour nos peuples sans pour autant mentionner le nucléaire, énergie la plus décarbonnée et la moins chère qui soit... Quant à sa volonté de lancer des enquêtes sur les subventions des véhicules électriques en provenance de Chine, elle oublie certainement qu'elle vient d'ouvrir le marché européen à ces mêmes véhicules, ce qui équivaut au sabordage de notre propre économie en la matière. L'autosatisfaction de Madame von der Leyen a atteint son comble avec le sujet migratoire, se permettant même d'avoir ces mots : "finissons le travail"... Ce qui signifie qu'il s'agit de conclure au plus vite ce pacte sur la migration et l'asile qui facilitera la submersion migratoire de notre continent. Seule solution pour la présidente de la Commission à la pénurie de main d'œuvre et à la crise démographique, elle n'a pas une seule fois évoqué un soutien à une politique familiale où une politique en matière d'emploi et de travail. Mme von der Leyen a bien compris que le 9 juin prochain, de grands changements vont bouleverser l’Europe. Il est nécessaire d'en finir avec cette idéologie et cette politique mondialiste qui accablent nos peuples. Vivement le 9 juin 2024 ! Jean-Paul Garraud Président de la délégation RN au Parlement européen
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  • Une délégation saoudienne est arrivée à Sanaa, capitale du Yémen et fief des Houthis, pour entamer des négociations de paix après 8 ans de conflit. Quand on sort les USA de l’équation, la paix a une chance de triompher ?

    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20230409-guerre-au-y%C3%A9men-d%C3%A9l%C3%A9gation-saoudienne-%C3%A0-sanaa-pour-discuter-d-un-processus-de-paix
    Une délégation saoudienne est arrivée à Sanaa, capitale du Yémen et fief des Houthis, pour entamer des négociations de paix après 8 ans de conflit. Quand on sort les USA de l’équation, la paix a une chance de triompher ? https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20230409-guerre-au-y%C3%A9men-d%C3%A9l%C3%A9gation-saoudienne-%C3%A0-sanaa-pour-discuter-d-un-processus-de-paix
    WWW.FRANCE24.COM
    Guerre au Yémen : une délégation saoudienne à Sanaa pour discuter d'un processus de paix
    Après huit ans de guerre et dans un contexte de détente régionale, une rare délégation saoudienne se trouve dimanche à Sanaa pour négocier une trêve durable et discuter du processus de paix avec les…
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  • Réforme des retraites : les Français peuvent remercier la Commission européenne !
    Lundi dernier, l’Assemblée nationale n’a pas adopté les motions de censure déposées contre le gouvernement Borne à la suite de son utilisation de l’article 49.3 pour faire passer la réforme des retraites. Depuis le début de cette séquence, Emmanuel Macron n’a pas cessé d’être méprisant à l’encontre du peuple français, mais surtout totalement déconnecté de ses attentes.
    Alors que plus de 70 % de la population est opposée à ce texte, que les mobilisations dans la rue continuent, que le Gouvernement a réduit au minimum le temps des débats et n’avait pas la majorité nécessaire à l’Assemblée pour adopter la réforme par un vote, Emmanuel Macron et Élisabeth Borne ont choisi le passage en force en se passant du vote de la représentation nationale.
    Mais pourquoi tant d’obstination face au rejet massif de cette réforme ? Le Gouvernement pourrait écouter le peuple et retirer son projet. Mais il ne le fera pas. N'oublions pas que la Commission européenne recommandait instamment cette réforme. En juillet 2020, les États membres de l'UE se sont accordés sur un vaste plan de relance européen dont la France va percevoir 40 milliards d'euros d’ici à 2026. Des conditions spécifiques doivent être remplies afin que la somme soit débloquée, notamment l’adoption de la réforme des retraites. "Cette relance sera liée à un certain nombre de réformes économiques qui l’accompagnent " avait alors précisé l’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes, Clément Beaune, expliquant que la France s'engagerait à mener plusieurs réformes, citant celle "des retraites".
    Ainsi, l’Union européenne a imposé une réforme injuste à la France dont les gouvernants sont inféodés à cette idéologie européiste qui s'exerce toujours au détriment des peuples européens. La souveraineté de ces peuples est pour nous une absolue priorité mais Macron, Borne et son gouvernement ont une vision toute différente et la réforme des retraites est un nouvel exemple de cette soumission. L’Europe des Nations est d’autant plus indispensable !

    Jean-Paul Garraud
    Président de la délégation RN au Parlement Européen
    © Groupe Identité & Démocratie - Délégation française

    ATR 07K066
    Parlement européen
    60 rue Wiertz
    1047 Bruxelles
    Belgique



    Réforme des retraites : les Français peuvent remercier la Commission européenne ! Lundi dernier, l’Assemblée nationale n’a pas adopté les motions de censure déposées contre le gouvernement Borne à la suite de son utilisation de l’article 49.3 pour faire passer la réforme des retraites. Depuis le début de cette séquence, Emmanuel Macron n’a pas cessé d’être méprisant à l’encontre du peuple français, mais surtout totalement déconnecté de ses attentes. Alors que plus de 70 % de la population est opposée à ce texte, que les mobilisations dans la rue continuent, que le Gouvernement a réduit au minimum le temps des débats et n’avait pas la majorité nécessaire à l’Assemblée pour adopter la réforme par un vote, Emmanuel Macron et Élisabeth Borne ont choisi le passage en force en se passant du vote de la représentation nationale. Mais pourquoi tant d’obstination face au rejet massif de cette réforme ? Le Gouvernement pourrait écouter le peuple et retirer son projet. Mais il ne le fera pas. N'oublions pas que la Commission européenne recommandait instamment cette réforme. En juillet 2020, les États membres de l'UE se sont accordés sur un vaste plan de relance européen dont la France va percevoir 40 milliards d'euros d’ici à 2026. Des conditions spécifiques doivent être remplies afin que la somme soit débloquée, notamment l’adoption de la réforme des retraites. "Cette relance sera liée à un certain nombre de réformes économiques qui l’accompagnent " avait alors précisé l’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes, Clément Beaune, expliquant que la France s'engagerait à mener plusieurs réformes, citant celle "des retraites". Ainsi, l’Union européenne a imposé une réforme injuste à la France dont les gouvernants sont inféodés à cette idéologie européiste qui s'exerce toujours au détriment des peuples européens. La souveraineté de ces peuples est pour nous une absolue priorité mais Macron, Borne et son gouvernement ont une vision toute différente et la réforme des retraites est un nouvel exemple de cette soumission. L’Europe des Nations est d’autant plus indispensable ! Jean-Paul Garraud Président de la délégation RN au Parlement Européen © Groupe Identité & Démocratie - Délégation française ATR 07K066 Parlement européen 60 rue Wiertz 1047 Bruxelles Belgique
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  • Immigration de masse: Scholz va nous faire regretter Merkel !


    Rappelez-vous tout d'abord les propos de Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, qui expliquait en novembre dernier que « l’hiver démographique de l’Europe est comblé par des apports du reste du monde ». Ses propos ont trouvé un écho dans plusieurs pays puisque de nombreuses initiatives visant à faire venir légalement en Europe des travailleurs étrangers sont mises en place.

    Rappelons aussi qu'en 2022, l’agence Frontex a comptabilisé 330.000 franchissements irréguliers des frontières extérieures de l’Union européenne. Un record depuis 2016. Face à cette augmentation de 64% d’entrée illégales par rapport 2021, la Commission veut encore accentuer les flux vers l’Europe.

    L’Allemagne s’apprête à battre tous les records avec sa nouvelle loi immigration qui sera bientôt discutée. Berlin veut assouplir les conditions d’entrée des étrangers sur son territoire.

    Il ne serait plus nécessaire de parler la langue ou de présenter un contrat de travail avant de s’installer dans le pays. Ainsi, plus de 400.000 travailleurs étrangers devraient être accueillis chaque année jusqu’en 2035, soit près de cinq millions de personnes. Olaf Scholz va finir par nous faire regretter Angela Merkel et son million d'immigrés !

    Heureusement, certains États membres de l'UE ont vu le danger. Ainsi, l’Autriche, la Grèce, le Danemark, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie, Malte et la Slovaquie ont insisté, lors du Sommet européen sur la migration, sur la nécessité de renforcer la protection des frontières extérieures, y compris par le déploiement « d'infrastructures ». La Commission a pour l'instant refusé, estimant que « construire des murs et des barbelés » n'était pas la bonne solution. Mais ces pays insistent en demandant que l’UE utilise les nombreux leviers dont elle dispose : les visas, le commerce et les politiques de développement pour assurer le retour dans les pays d'origine de ces migrants. Bien sûr, la France ne s'occupe en rien du sujet et suit aveuglément la politique migratoire du chancelier allemand. Pourtant, ces millions de migrants, une fois en Allemagne, seront libres de circuler partout en Europe. Ils ne s'en priveront pas. L'Allemagne doit renoncer à son projet qui impactera toutes nos nations. Nous joindrons nos forces à celles qui refusent une telle politique, funeste pour l'avenir de notre civilisation.


    Jean-Paul Garraud
    Président de la délégation RN au Parlement européen

    © Groupe Identité & Démocratie - Délégation française

    ATR 07K066
    Parlement européen
    60 rue Wiertz
    1047 Bruxelles
    Belgique


    Immigration de masse: Scholz va nous faire regretter Merkel ! Rappelez-vous tout d'abord les propos de Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne, qui expliquait en novembre dernier que « l’hiver démographique de l’Europe est comblé par des apports du reste du monde ». Ses propos ont trouvé un écho dans plusieurs pays puisque de nombreuses initiatives visant à faire venir légalement en Europe des travailleurs étrangers sont mises en place. Rappelons aussi qu'en 2022, l’agence Frontex a comptabilisé 330.000 franchissements irréguliers des frontières extérieures de l’Union européenne. Un record depuis 2016. Face à cette augmentation de 64% d’entrée illégales par rapport 2021, la Commission veut encore accentuer les flux vers l’Europe. L’Allemagne s’apprête à battre tous les records avec sa nouvelle loi immigration qui sera bientôt discutée. Berlin veut assouplir les conditions d’entrée des étrangers sur son territoire. Il ne serait plus nécessaire de parler la langue ou de présenter un contrat de travail avant de s’installer dans le pays. Ainsi, plus de 400.000 travailleurs étrangers devraient être accueillis chaque année jusqu’en 2035, soit près de cinq millions de personnes. Olaf Scholz va finir par nous faire regretter Angela Merkel et son million d'immigrés ! Heureusement, certains États membres de l'UE ont vu le danger. Ainsi, l’Autriche, la Grèce, le Danemark, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie, Malte et la Slovaquie ont insisté, lors du Sommet européen sur la migration, sur la nécessité de renforcer la protection des frontières extérieures, y compris par le déploiement « d'infrastructures ». La Commission a pour l'instant refusé, estimant que « construire des murs et des barbelés » n'était pas la bonne solution. Mais ces pays insistent en demandant que l’UE utilise les nombreux leviers dont elle dispose : les visas, le commerce et les politiques de développement pour assurer le retour dans les pays d'origine de ces migrants. Bien sûr, la France ne s'occupe en rien du sujet et suit aveuglément la politique migratoire du chancelier allemand. Pourtant, ces millions de migrants, une fois en Allemagne, seront libres de circuler partout en Europe. Ils ne s'en priveront pas. L'Allemagne doit renoncer à son projet qui impactera toutes nos nations. Nous joindrons nos forces à celles qui refusent une telle politique, funeste pour l'avenir de notre civilisation. Jean-Paul Garraud Président de la délégation RN au Parlement européen © Groupe Identité & Démocratie - Délégation française ATR 07K066 Parlement européen 60 rue Wiertz 1047 Bruxelles Belgique
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  • "Si nous voulons sauver notre identité, notre économie et notre modèle social, la France doit travailler urgemment à relancer sa natalité."
    Baisse de la natalité en Europe : l'heure est grave !
    En 2021, l’Union européenne a vu sa population baisser de 312 000 personnes, pour tomber à 447 millions d’habitants. Depuis 2012, le Vieux Continent enregistre plus de décès que de naissances.
    La France n’est évidemment pas épargnée : selon l’Insee dans son bilan démographique dévoilé mardi dernier, en 2022 la mortalité est en hausse avec 667.000 décès.
    La même année, 723.000 bébés ont vu le jour en France, soit 19.000 de moins que l’année précédente. Ce déficit de naissances est inquiétant à tous points de vue, tant la démographie est décisive depuis la nuit des temps.
    Alors que la réforme des retraites occupe les Français en ce moment, le sujet de la natalité est oublié par Emmanuel Macron. Or il est évident qu’avec moins d’actifs, notre système de retraites va couler. « Les bébés de 2023 sont les cotisants de 2043 », rappelle l’Unaf, l’Union nationale des associations familiales.
    Pour lutter contre ces défis démographiques, la Commission européenne a rappelé le 17 janvier sa volonté de soutenir la migration légale vers notre continent. Une fois n’est pas coutume, Bruxelles agite la vieille marotte de l’immigration comme moyen de sauver l’Europe. Je ne reviendrai pas sur les conséquences de ces choix funestes, nous ne les connaissons que trop bien.
    Les causes de cette dénatalité sont en grande partie liées à la réalité sociale que traversent des millions de nos concitoyens, qui s’inquiètent de leur capacité à pourvoir aux besoins économiques de l’enfant. Pourtant, les Français souhaitent avoir plus d’enfants selon des études sérieuses. Le rôle du gouvernement est donc de les y aider, et celui de la Commission est d’encourager les États membres à développer des politiques natalistes, comme la Hongrie qui a mis en place une politique de natalité ambitieuse par des aides dans l’accès à la propriété, et la Pologne qui a augmenté ses allocations familiales.
    Si nous voulons sauver notre identité, notre économie et notre modèle social, la France doit travailler urgemment à relancer sa natalité. 
     

    Jean-Paul Garraud
    Président de la délégation RN au Parlement européen 
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    "Si nous voulons sauver notre identité, notre économie et notre modèle social, la France doit travailler urgemment à relancer sa natalité." Baisse de la natalité en Europe : l'heure est grave ! En 2021, l’Union européenne a vu sa population baisser de 312 000 personnes, pour tomber à 447 millions d’habitants. Depuis 2012, le Vieux Continent enregistre plus de décès que de naissances. La France n’est évidemment pas épargnée : selon l’Insee dans son bilan démographique dévoilé mardi dernier, en 2022 la mortalité est en hausse avec 667.000 décès. La même année, 723.000 bébés ont vu le jour en France, soit 19.000 de moins que l’année précédente. Ce déficit de naissances est inquiétant à tous points de vue, tant la démographie est décisive depuis la nuit des temps. Alors que la réforme des retraites occupe les Français en ce moment, le sujet de la natalité est oublié par Emmanuel Macron. Or il est évident qu’avec moins d’actifs, notre système de retraites va couler. « Les bébés de 2023 sont les cotisants de 2043 », rappelle l’Unaf, l’Union nationale des associations familiales. Pour lutter contre ces défis démographiques, la Commission européenne a rappelé le 17 janvier sa volonté de soutenir la migration légale vers notre continent. Une fois n’est pas coutume, Bruxelles agite la vieille marotte de l’immigration comme moyen de sauver l’Europe. Je ne reviendrai pas sur les conséquences de ces choix funestes, nous ne les connaissons que trop bien. Les causes de cette dénatalité sont en grande partie liées à la réalité sociale que traversent des millions de nos concitoyens, qui s’inquiètent de leur capacité à pourvoir aux besoins économiques de l’enfant. Pourtant, les Français souhaitent avoir plus d’enfants selon des études sérieuses. Le rôle du gouvernement est donc de les y aider, et celui de la Commission est d’encourager les États membres à développer des politiques natalistes, comme la Hongrie qui a mis en place une politique de natalité ambitieuse par des aides dans l’accès à la propriété, et la Pologne qui a augmenté ses allocations familiales. Si nous voulons sauver notre identité, notre économie et notre modèle social, la France doit travailler urgemment à relancer sa natalité.    Jean-Paul Garraud Président de la délégation RN au Parlement européen  ­
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  • Quittons le marché européen de l’électricité !


    « Mon village va mourir » : tel est le cri de détresse de Julien, un boulanger contraint de fermer son commerce suite à l’envolée des prix de l’électricité. Depuis quelques semaines, plusieurs boulangeries ont dû mettre la clef sous la porte, faute de moyens financiers suffisants pour supporter la crise énergétique. Il en est de même pour tant d’autres professions, comme les restaurateurs.

    L’un d’entre eux a vu sa facture mensuelle d’électricité passer de 1200 euros par mois à 12. 000 euros. Cette multiplication des prix par dix touche l’ensemble de la population française.



    Les artisans-boulangers, comme tous nos artisans et nos producteurs, incarnent la France qui se lève tôt pour faire vivre le pays. Ils sont une part éminente de l’identité française. À cause de choix politiques et d’un manque de courage d’Emmanuel Macron, certains sont condamnés à voir leur emploi et leur entreprise disparaître. Cela pouvait être évité si le gouvernement avait écouté les propositions formulées par le Rassemblement National depuis des mois, notamment l’évidente nécessité de quitter les règles européennes de fixation du prix de l’électricité. Ce mécanisme indexe les prix de l’électricité sur ceux du gaz. Les Espagnols et les Portugais ont obtenu une dérogation pour en sortir, pourquoi pas la France ?


    Nous devons reprendre le contrôle avec des prix réglementés bas, en adéquation avec le coût de la production française. Celle-ci doit par ailleurs être relancée. Il y a trois ans, Emmanuel Macron se vantait de fermer Fessenheim, aujourd'hui, on rouvre des centrales à.…charbon! Hier, la France produisait la totalité de son électricité et se suffisait à elle-même, aujourd'hui elle est obligée de la vendre à bas coûts à l'étranger alors que, couplée au prix du gaz, l'électricité que nous importons, nous coûte très cher. Système absurde, totalement perdant-perdant! Évidemment, l'amélioration conséquente du parc nucléaire français est indispensable à la survie énergétique et donc économique de notre pays.


    C'est bien le contraire qui a été réalisé depuis de nombreuses années.
    Car la situation actuelle est bien le fruit de choix politiques désastreux. Il n'y a aucune fatalité. Rompre avec les règles européennes du marché de l’électricité est une nécessité. Baisser les taxes et, en particulier, la TVA sur les énergies en la portant à 5,5% en est une autre. Nous exigeons la mise en place de ces mesures pour protéger les Français, nos entreprises, nos artisans.



    Jean-Paul Garraud
    Président de la délégation RN au Parlement européen

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    « Augmentation de la facture énergétique : les entreprises françaises sont les premières victimes de la perte d’indépendance énergétique voulue par Emmanuel Macron. » | Regardez la vidéo :


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    « Une vision idéologique de l’avenir de nos campagnes. » | Retrouvez l'intervention de Gilles Lebreton :


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    « La gauche supprime délibérément le nom de ses adversaires politiques d'une action commune pour soutenir Julian Assange et son combat pour la liberté d'expression. » | Retrouvez l'intervention de Marie Dauchy :


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    « La commission européenne normalise la gestation pour autrui (GPA). » | Retrouvez le communiqué de Jean-Paul Garraud :


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    « Revanche des peuples européens face à Bruxelles, défaillance énergétique du gouvernement français, déplacements. » | Regardez la lettre parlementaire de Jean-Lin Lacapelle :


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    « Désinformation sur Twitter révélée par Elon Musk : la Commission a-t-elle établi un ministère de la vérité ? » | Retrouvez la question écrite de Virginie Joron :


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    Quittons le marché européen de l’électricité ! « Mon village va mourir » : tel est le cri de détresse de Julien, un boulanger contraint de fermer son commerce suite à l’envolée des prix de l’électricité. Depuis quelques semaines, plusieurs boulangeries ont dû mettre la clef sous la porte, faute de moyens financiers suffisants pour supporter la crise énergétique. Il en est de même pour tant d’autres professions, comme les restaurateurs. L’un d’entre eux a vu sa facture mensuelle d’électricité passer de 1200 euros par mois à 12. 000 euros. Cette multiplication des prix par dix touche l’ensemble de la population française. Les artisans-boulangers, comme tous nos artisans et nos producteurs, incarnent la France qui se lève tôt pour faire vivre le pays. Ils sont une part éminente de l’identité française. À cause de choix politiques et d’un manque de courage d’Emmanuel Macron, certains sont condamnés à voir leur emploi et leur entreprise disparaître. Cela pouvait être évité si le gouvernement avait écouté les propositions formulées par le Rassemblement National depuis des mois, notamment l’évidente nécessité de quitter les règles européennes de fixation du prix de l’électricité. Ce mécanisme indexe les prix de l’électricité sur ceux du gaz. Les Espagnols et les Portugais ont obtenu une dérogation pour en sortir, pourquoi pas la France ? Nous devons reprendre le contrôle avec des prix réglementés bas, en adéquation avec le coût de la production française. Celle-ci doit par ailleurs être relancée. Il y a trois ans, Emmanuel Macron se vantait de fermer Fessenheim, aujourd'hui, on rouvre des centrales à.…charbon! Hier, la France produisait la totalité de son électricité et se suffisait à elle-même, aujourd'hui elle est obligée de la vendre à bas coûts à l'étranger alors que, couplée au prix du gaz, l'électricité que nous importons, nous coûte très cher. Système absurde, totalement perdant-perdant! Évidemment, l'amélioration conséquente du parc nucléaire français est indispensable à la survie énergétique et donc économique de notre pays. C'est bien le contraire qui a été réalisé depuis de nombreuses années. Car la situation actuelle est bien le fruit de choix politiques désastreux. Il n'y a aucune fatalité. Rompre avec les règles européennes du marché de l’électricité est une nécessité. Baisser les taxes et, en particulier, la TVA sur les énergies en la portant à 5,5% en est une autre. Nous exigeons la mise en place de ces mesures pour protéger les Français, nos entreprises, nos artisans. Jean-Paul Garraud Président de la délégation RN au Parlement européen ­ « Augmentation de la facture énergétique : les entreprises françaises sont les premières victimes de la perte d’indépendance énergétique voulue par Emmanuel Macron. » | Regardez la vidéo : ­ ­ ­ « Une vision idéologique de l’avenir de nos campagnes. » | Retrouvez l'intervention de Gilles Lebreton : ­ « La gauche supprime délibérément le nom de ses adversaires politiques d'une action commune pour soutenir Julian Assange et son combat pour la liberté d'expression. » | Retrouvez l'intervention de Marie Dauchy : ­ « La commission européenne normalise la gestation pour autrui (GPA). » | Retrouvez le communiqué de Jean-Paul Garraud : ­ « Revanche des peuples européens face à Bruxelles, défaillance énergétique du gouvernement français, déplacements. » | Regardez la lettre parlementaire de Jean-Lin Lacapelle : ­ « Désinformation sur Twitter révélée par Elon Musk : la Commission a-t-elle établi un ministère de la vérité ? » | Retrouvez la question écrite de Virginie Joron : ­ ­ © Groupe Identité & Démocratie - Délégation française ATR 07K066 Parlement européen 60 rue Wiertz 1047 Bruxelles Belgique View in browser | Unsubscribe
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  • VETERINAIRES POUR TOUS ILE DE LA REUNION
    Action sociale
    Vétérinaires Pour Tous est la délégation réunionnaise de la Fédération Nationale des Vétérinaires pour Tous. Issue du GEVEC, c'est une association de vétérinaires qui œuvre pour une médecine vétérinaire solidaire et un accompagnement des collectivités locales dans la gestion de l'errance animale
    VETERINAIRES POUR TOUS ILE DE LA REUNION Action sociale Vétérinaires Pour Tous est la délégation réunionnaise de la Fédération Nationale des Vétérinaires pour Tous. Issue du GEVEC, c'est une association de vétérinaires qui œuvre pour une médecine vétérinaire solidaire et un accompagnement des collectivités locales dans la gestion de l'errance animale
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    VETERINAIRES POUR TOUS ILE DE LA REUNION | HelloAsso
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