La disparition d'Olivette Labonne, doyenne des Mauriciens à 110 ans, le 31 janvier, ramène au premier plan une question sensible : quelle place accorde-t-on aux personnes très âgées dans la société d'aujourd'hui ? Au-delà de l'émotion légitime suscitée par ce décès, il convient d'examiner les dimensions humaines, sociales et politiques liées au vieillissement extrême.