Après la fuite d'Andry Rajoelina et de Mamy Ravatomanga, en octobre dernier, le contrat de la sûreté aéroportuaire de Madagascar, sur lequel le puissant et richissime homme d'affaires, avait mis la main, redevient un objet de convoitise. Par Ulrich Rabary Un peu d’histoire pour commencer. En 2014, sous la mandature du président Hery Rajaonarimampianina, la société Samada a été choisie pour exploiter un contrat BOT (Build, operate and transfer) concernant la sûreté de huit grands aéroports de Madagascar. Elle a tout mis en œuvre pour s’acquitter au mieux de sa mission, notamment l’utilisation d’un matériel performant et de chiens spécialisés